Publié le 18/03/2009 à 12:00 par chdjamel
Le directeur de publication du quotidien d’El Watan, Omar Belhouchet a été rendu destinataire d’une convocation pour se présenter dans les locaux de la police, rapporte le journal dans son édition d’aujourd’hui. M. Belhouchet devait répondre à cette convocation le mardi 17 mars, pour être entendu dans une affaire de diffamation, mais il a refusé de le faire, ajoute le quotidien qui ne précise pas de qu’elle affaire il s’agit. «Les journalistes sont évidemment justiciables. Nous sommes des citoyens comme tout le monde qui comparaissent devant la justice, mais pas devant la police judiciaire», dit le directeur. Selon l’avocat Khaled Bourayou, cité par le quotidien, « le Soir d’Algérie vient de recevoir la même convocation».
Des éditeurs de journaux avaient décidé, en 2003, de commun accord, de ne pas répondre favorablement aux convocations de la police. ils avaient préféré donner des suites à celles émanant des tribunaux.
Publié le 18/03/2009 à 12:00 par chdjamel
Les adhésions au syndicat national des journalistes (SNJ) sont ouvertes depuis le 1er février et prendront fin le 31 mars 2009. selon le communiqué du SNJ, le dépôt des dossier se fera au niveau des sections syndicales de wilaya, d’entreprises, ou alors au niveau du centre d’Alger de la Fédération internationale des journalistes (FIJ), sise à la Maison de la presse Tahar Djaout, place du 1er-Mai, commune de Sidi M’hamed.
Le dossier comprend :
-une fiche d’adhésion à remplir sur place
-Deux photos d’identité
-Les frais de cotisation (600 Da)
-Un document justifiant d’exercice du métier de journaliste
Pour tout renseignement, appelez au : 0554 83 91 33/fax : 021 67 36 61
Publié le 17/03/2009 à 12:00 par chdjamel
La Fédération internationale des journalistes (FIJ) vient de créer un site Internet pour la promotion de la campagne de son projet sur le journalisme éthique. Cette campagne a pour objectif d'intégrer les valeurs fondamentales du journalisme dans le monde des médias d'aujourd'hui.
Le nouveau site (ethicaljournalisminitiative.org) contiendra des informations sur la campagne qui s'inspire des idéaux du journalisme tels que la recherche de la vérité, l'indépendance, l'impartialité, l'humanité et la solidarité.
« Ce site représente une source d'informations importante aussi bien pour les journalistes que pour les chercheurs dans ce domaine », a déclaré Aidan White, Secrétaire général de la FIJ. « On y trouve des documents de base pour cette profession ainsi que des exemples des meilleures pratiques développées par les journalistes et leurs syndicats à travers le monde ».
Outre les informations sur les activités importantes de la campagne, le site offre également la possibilité d'imprimer le contenu pour ceux qui désirent des copies papier. Actuellement, un livre, To Tell you the Truth (Vous dire la vérité) est disponible sur le site. Cet ouvrage est une introduction générale et une contextualisation de quelques thèmes importants pour la création d'un environnement nécessaire au journalisme éthique.
On y trouve également des détails sur les activités des projets et des programmes en cours, des ouvrages ainsi que des liens vers d'autres réseaux, campagnes et initiatives visant à mettre le journalisme au service de la démocratie.
« Les médias ont un rôle bien plus important que par le passé dans la création de la démocratie », a ajouté A. White. « Le journalisme fournit l'analyse, le contexte ainsi que les explications qui permettent aux individus d'exercer pleinement leurs responsabilités dans la société ».
Source : la FIJ, communiqué du 5 mars 2009
Publié le 16/03/2009 à 12:00 par chdjamel
La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) a lancé un avertissement aux journalistes africains sur le danger des préjugés et de la discrimination envers les homosexuels au Cameroun. Cette mise en garde fait suite à des informations selon lesquelles une association de journalistes aurait « accusé » publiquement certains collègues d'être homosexuels, les exposant ainsi au risque de poursuites dans un pays où l'homosexualité est interdite par la loi.
La FIJ fait référence à la publication par le Syndicat des Journalistes Employés du Cameroun (SJEC) d'un article polémique dans l'hebdomadaire Aurore Plus qui indiquait qu'un responsable d'une association rivale serait homosexuel. Dans le contexte camerounais, il s'agit d'une provocation inacceptable.
«La considération discriminatoire de l'homosexualité dans certains pays africains est inacceptable et ce type d'action ne fait que renforcer la discrimination », a déclaré Aidan White, Secrétaire général de la FIJ. «La stigmatisation n'a pas de place au sein du mouvement syndical et devrait être évitée».
Le message dont il est question semble se servir de l'intolérance à des fins de rivalités entre les syndicats, selon la FIJ.
La FIJ appelle le SJEC à clarifier sa position sur ce message envoyé en décembre dernier à un réseau de journalistes régionaux et internationaux. Le message reprenait un article qui attaquait le dirigeant du Syndicat National des Journalistes du Cameroun, en l'accusant d'homosexualité, sachant pertinemment qu'elle est largement condamnée au Cameroun et qu'elle est passible de peines prévues par le code pénal.
Selon la FIJ, cet article, qui ne portait pas de signature de son auteur, avait pour but d'encourager la discrimination et de jeter le discrédit sur le SNJC et ses dirigeants.
« Au moment où il reste beaucoup à faire en Afrique pour consolider le respect et les droits égaux pour tous, il est impératif que les journalistes et leurs organisations s'abstiennent de tout propos discriminatoire envers quelque groupe que ce soit pour des raisons ethniques, religieuses, de genre ou d'orientation sexuelle », a ajouté M. White.
La FIJ a lancé le mois dernier une nouvelle campagne d'envergure- Ethical Journalism Initiative (l'Initiative sur le Journalisme Ethique) - qui est basée sur la nécessité dans le journalisme de promouvoir la diversité et le respect des minorités.
«Ce cas démontre très clairement qu'il nous reste beaucoup à réaliser dans le journalisme et au sein du mouvement syndical dans le but d'éradiquer toute forme de discrimination», a dit M. White.
La FIJ est disposée à continuer d'encourager le débat et les actions au sein de la communauté des journalistes pour prévenir toute forme d'intolérance.
«Nous sommes témoins de la manière dont les préjugés tels que prônés par le président du Zimbabwe Robert Mugabe peuvent très vite tourner à la haine et à la violence contre la communauté homosexuelle », a poursuivi M. White. « Nous ne devons ménager aucun effort pour éviter cela et c'est pour cette raison que le syndicat concerné dans cette affaire doit condamner publiquement la distribution de ces informations discriminatoires contre un collègue ».
Source: la FIJ, communiqué du 13 mars 2009
Publié le 06/03/2009 à 12:00 par chdjamel
Le groupe d'édition britannique Pearson a annoncé lundi 2 mars, dans un communiqué, un bénéfice net part du groupe de 292 millions de livres en 2008, en hausse de 2,8% par rapport à 2007.
Le groupe d'édition, qui possède notamment le Financial Times et la maison d'édition Penguin, a réalisé en 2008 un chiffre d'affaires de 4,8 milliards de livres, en hausse de 8% à changes constants par rapport à 2007, et un bénéfice d'exploitation ajusté de 762 millions de livres, en hausse de 11%.
Le revenu par action est de 57,7 pence, en hausse de 24% par rapport à 2007. Quant au dividende versé aux actionnaires pour 2008, il a augmenté de 7% à 33,8 pence par action.
«Nous ne nous attendons pas à ce que les conditions économiques s'améliorent prochainement, mais nous nous attendons à ce que le groupe reste agressif et téméraire », a commenté Marjorie Scardino, directrice exécutif du groupe.
AFP, Londres, le 2 mars 2009
Publié le 06/03/2009 à 12:00 par chdjamel
L'éditeur de journaux allemand Axel Springer a annoncé jeudi 5 mars 2009 qu'il se séparait de ses participations dans deux titres de presse régionale allemands supplémentaires. Il a cédé le Elmshorner Nachrichten et sa participation de plus de 23% dans le Pinneberger Tageblatt à l'éditeur de journaux du Schleswig-Holstein (SHZ), selon un communiqué. Le prix de la transaction n'a pas été révélé.
En février, Axel Springer avait déjà annoncé la cession de quatre titres régionaux à l'éditeur Madsack.
Le groupe veut se concentrer sur ses fers de lance que sont le tabloïd Bild-Zeitung et le quotidien Die Welt, ainsi que ses chaînes de télévision et internet.
AFP, Francfort, le 5 mars 2009
Publié le 24/02/2009 à 12:00 par chdjamel
Un nouveau quotidien national arabophone vient de voir le jour. Il s'agit de Waqt El Djazaïr, dont le 1er numéro a été lancé le 24 février 2009, date anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures. C'est tout naturellement que le journal a ouvert sa Une avec ce titre: "l'Algérie devant le défi de l'après-pétrole".
Cette publication vient renforcer le pôle médiatique du groupe ETRHB HADDAD versé dans les travaux publics notamment. Ce pôle a vu le lancement d'une première publication du nom du Temps d'Algérie, le 12 janvier 2009.
Publié le 16/01/2009 à 12:00 par chdjamel
A quelques jours de la sortie du journal le Temps (actuellement le Temps d'Algérie), soit initialement le 9 octobre, le quotidien l'Expression a publié une information suivant laquelle un journal qui porte le même titre existe à Constantine depuis 1990. Voici le communiqué intégral diffusé par l'Expression et signé par la Sarl Scripte:
«Les associés de la Sarl Scripte, créée le 17 octobre 1990 à Constantine, enregistrée au registre du commerce sous le n° 90 B 42, propriétaires du titre Le Temps, prennent acte de la parution prochaine, à Alger, d’un quotidien portant le même titre.
Ils tiennent à rappeler à l’intention de la communauté des lecteurs et des membres de la profession les éléments suivants :
La Sarl Scripte est titulaire de l’agrément n° 07| PG| 90, en date du 13 octobre 1990, délivré au nom de M. Samir Merdaci par le procureur général de la République à Constantine, portant autorisation d’imprimer le journal Le Temps.
Le journal est sorti sous la périodicité hebdomadaire depuis le mois de novembre 1990 et envisageait une sortie dans une périodicité quotidienne dès le début de l’année 1992. Il est officiellement enregistré au Cerist sous l’ISSN 1111-0244 et a fait l’objet de dépôt légal auprès de la Bibliothèque nationale d’Algérie.
Il est difficile d’imaginer que ces données aient pu, en toute bonne foi et aussi longtemps échapper aux promoteurs du projet algérois et si tel était le cas cela, d’évidence, constituerait un précédent préjudiciable pour l’ensemble des titres créés depuis la loi 90-07 du 3 avril 1990 relative à l’information.
Les associés, fondateurs du journal Le Temps s’émeuvent, par ailleurs, des rumeurs qui leur sont parvenues par différents canaux du monde des médias faisant état d’une cession du quitus autorisant la publication du titre et démentent de la manière la plus catégorique toute transaction de quelque nature concernant leur titre. Ce quitus comme le titre n’ont jamais été vendus et ne sont pas à vendre. Tout en se félicitant de tout élargissement du champ médiatique national, les associés expriment leur plus vive inquiétude quant aux conditions éthiques et juridiques de l’émergence de nouveaux opérateurs et posent publiquement la question de la nécessaire protection d’un patrimoine privé et d’une histoire singulière dans la presse. Ils se réservent, dans l’attente des clarifications, le droit de saisine de toutes les juridictions autorisées ».
Constantine le 4 octobre 2008.
Les associés de la Scripte, propriétaires du titre Le Temps.
Source : Expression du 5 octobre 2008
Publié le 16/01/2009 à 12:00 par chdjamel
Le tribunal de commerce de Lille a donné son feu vert à la reprise du quotidien France Soir par le groupe Sablon International, détenu par le fils de l'oligarque russe Sergueï Pougatchev, qui compte rétablir l'équilibre des comptes du journal d'ici septembre. Sablon International, qui détenait déjà 19,90% des Editions du nouveau France Soir - va contrôler 85% du capital, conformément à un projet de reprise conclu en août 2008 avec Jean-Pierre Brunois, propriétaire du titre depuis 2006.
M. Brunois, qui conserve 15% du capital, doit être maintenu au poste de directeur général. Lors d'un vote interne organisé lundi, les salariés de France Soir s'étaient prononcés à l'unanimité et deux absentions pour ce projet de reprise.
Le fonds d'investissement Sablon International, une société luxembourgeoise, est présidé et entièrement détenu par Alexandre Pougatchev. Agé de 23 ans et de nationalité française, il est le fils de l'oligarque russe Sergueï Pougatchev. Surnommé par la presse russe "le banquier de Vladimir Poutine", Pougatchev père a bâti un empire allant du monde du luxe à l'Eglise orthodoxe russe, de l'énergie et la construction navale à la vie politique ainsi qu'aux médias. En France, il détient l'enseigne d'épicerie fine Hédiard. Sablon International était initialement détenue par une de ses holdings baptisée OPK, selon le jugement du tribunal de commerce de Lille. Mais OPK a cédé Sablon à Alexandre Pougatchev pour un euro en 2006 et celui-ci s'est engagé à ne céder ni ses parts dans le fonds, ni sa créance sur France Soir sans l'autorisation du tribunal avant avril 2011. Selon la législation française un groupe extra-communautaire ne peut pas détenir plus de 20% d'une entreprise de presse française. L'arrivée d'un nouvel actionnaire était rendue indispensable par la situation financière du journal, dans lequel le propriétaire actuel a investi 8 millions d'euros depuis 2006. Transformé en tabloïd populaire, France Soir n'a jamais réussi à atteindre l'objectif de ventes de 30 000 exemplaires qui lui aurait permis d'être rentable, selon le plan de son repreneur. Actuellement, la diffusion du quotidien atteint environ 23 000 exemplaires. D'après les éléments qu'il a déposés au tribunal, M. Pougatchev prévoit de restaurer l'équilibre financier "à compter de septembre 2009", en "redéveloppant la ligne éditoriale". La direction de la rédaction pourrait être confié à Gilles Bornais, un ancien du Parisien. M. Pougatchev souhaite aussi développer les ventes "en présentant le quotidien aux caisses des grandes surfaces", une opération déjà testée en région parisienne. Selon le tribunal, une "banque française de premier rang" s'est dit prête à "accompagner (l'homme d'affaires) dans son projet de reprise à hauteur de 10 millions d'euros".
Ce n'est pas la première fois que France Soir suscite des intérêts hors des frontières. En 2004, le titre avait été racheté par l'homme d'affaires franco-égyptien Rami Lakah, avant de déposer le bilan un an plus tard. En 2006, le groupe de médias Moscow News de l'homme d'affaires à quadruple nationalité (française, israélienne, angolaise, canadienne), Arcadi Gaydamack s'était porté acquéreur du titre. Mais la justice avait écarté son offre, en raison de doutes sur l'origine des fonds. De l'autre côté de la Manche, l'oligarque russe Alexandre Lebedev a démenti être sur le point de racheter le quotidien Evening Standard, mais il est néanmoins "toujours intéressé par des journaux de qualité confronté à des problèmes économiques", selon son porte-parole.
Source (AFP du vendredi 16 janvier 2009)
Publié le 16/01/2009 à 12:00 par chdjamel
L'intersyndicale de Radio France et la SDJ ont "invité" vendredi 16 janvier les journalistes des stations du groupe à "ne pas tenir compte" des règles sur le temps de parole des hommes politiques, que le CSA a récemment demandé de respecter, jugeant qu'elles "bafouent la déontologie". "L'intersyndicale (CFDT, CFTC, SPC-CGC, SNJ, SNJ-CGT, SNJA-FO et Sud) des journalistes de Radio France, associée à la Société des journalistes (SDJ), invite les journalistes à ne pas tenir compte de cette directive", écrit-elle dans un communiqué. Fin décembre, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a adressé aux radios un courrier leur demandant de lui communiquer le temps de parole des hommes politiques, en application de la "règle des trois tiers" qui date de 1986 mais n'a jamais été réellement appliquée. Cette règle doit respecter l'équilibre suivant: un tiers pour le gouvernement, un tiers pour la majorité, un tiers pour l'opposition. Pour les syndicats de Radio France (France Inter, France Info, France Bleu, France Culture...), cette règle "bafoue la plus élémentaire déontologie, en institutionnalisant une gestion comptable des temps de parole". "Aucune injonction, d'où qu'elle vienne, ne peut nous contraindre à bafouer le devoir d'équilibre qui s'impose à chacun d'entre nous", poursuivent-ils. Si les rédactions s'en tiennent à une "obligation d'équilibre", elles n'ont "jamais appliqué cette règle parce qu'elle est imbécile", a dit à l'AFP Hubert Huertas, du SNJ. "La distinction entre le gouvernement et la majorité nous obligerait à un défilé permanent du gouvernement. Trente personnes à elles seules auraient autant de parole que toutes les personnes de l'opposition!", a-t-il commenté. "Par exemple il n'y aurait eu, au regard de cette règle, aucun déséquilibre à faire parler Xavier Bertrand deux jours de suite, en tant que ministre du Travail puis en tant que secrétaire général de l'UMP", a-t-il expliqué. Selon le responsable syndical, "cette règle contrevient totalement à notre obligation d'équilibre, alors que, déjà, le temps de parole présidentiel n'est pas comptabilisé par le CSA".
Source : AFP (vendredi 16 janvier 2008)