
Nom du blog :
chdjamel
Description du blog :
Etre journaliste en Algérie à la lumière de ce qui se fait ailleurs.
Catégorie :
Blog Actualité
Date de création :
06.10.2007
Dernière mise à jour :
07.11.2009
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Par boucherrab, le 06.11.2009
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je me permet de vous ecrire afin de vous demandez de l'aide dans ma recherche.
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Par soumia, le 31.10.2009
un enfant retrouvé mort sans ses deux reins et son cœur
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Par hogra, le 31.10.2009
bonjour,
félicitations pour ammar, mais comment a été choisi vu qu'il n'y a ps de syndicat ou concours pour ...
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Par sf, le 31.10.2009
allez sur le blog http://djemila-y amina.skyrock.co m j adresse une lettre ouverte a notre chef d etat de acte...
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Par ZEGHOUDI FATIMA, le 31.10.2009
je vous ecris pas pour un commentaire mais c`est pour soliciter une aide de votre part .voila je suis une élév...
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Par hl, le 28.10.2009
il était un très gentil homme, toujours souriant et dynamique ...
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Par maari , le 24.10.2009
salut tous le monde franchement monsieur ibrahimi c est un grand professeur jetais son élève cette année et je...
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Par ryma, le 23.10.2009
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Par ryma, le 23.10.2009
pour ces détails, il vaut mieux se rapprocher de la direction de l'ecole elle-même. l'ecole se trouve à ben ak...
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Par Anonyme, le 20.10.2009
je veut la date et le lieu et le dossier pou passé le concour et les conditions d'accé...
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Par __S.B, le 20.10.2009
il n'est pas encore en ligne....
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Par Anonyme, le 15.09.2009
je veus accéde à ce journale par internéte comment faire...
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Par Anonyme, le 12.09.2009
bsr,
pouvez-vou s faire figurer le texte integral de ce livre ?? ...
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Par Anonyme, le 07.09.2009
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Le total de tirage de la presse nationale est de trois millions exemplaires/ jour, soit une moyenne de 1 numéro pour environs 11 habitants.
Le secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre chargé de la Communication, Azzedine Mihoubi a annoncé, mercredi 28 octobre, deux choses importantes. Invité à la radio chaine I (arabophone) à l'occasion de la célébration du 47e anniversaire du recouvrement de la souveraineté sur la radio et la télévision, M. Mihoubi s’est d’abord prononcé sur le tirage de la presse nationale. Il a dit : « Près de la moitié des journaux tirés ne sont pas distribués » (1). La chaine est donc quelque part rompue entre l’imprimerie et les kiosques à journaux. «Bien que le tirage a augmenté, durant le dernier semestre, à 3 millions d'exemplaires, il n'en demeure pas moins que ce domaine a besoin d'une organisation en vue de mettre un terme au gaspillage du papier d'impression subventionné par l'Etat », a estimé l’invité de la chaine I. M. Mihoubi préconise par conséquent une meilleure distribution, non pas pour garantir au citoyen son droit à l’information, mais pour des raisons économiques. Il a en fait souligné « la nécessité pour les journaux nationaux de distribuer leurs numéros selon les normes en vigueur en procédant à l'impression des quantités distribuées uniquement pour éviter le gaspillage de cette matière rare dans la plupart du temps dans le monde». Devant le déséquilibre qui affecte la chaine de fabrication, M. Mihoubi a fait une seconde annonce : il y a une réflexion « sérieuse » sur la question de distribution des journaux et qui porte sur la création d'une grande entreprise de distribution qui sera créée sous forme de partenariat entre les opérateurs du domaine « en vue de garantir les droits des éditeurs et préserver cette matière vitale».
(1)-Les différentes déclarations de Azzedine Mihoubi reprises ici ont été publiées par l’APS le mercredi 28 octobre 2009.
La publication trihebdomadaire de sport Echibek passera la semaine prochaine à une diffusion quotidienne. L’information a été donnée par Yassine Maloumi, le directeur du journal, en ces termes : «Avant la rencontre Egypte-Algérie (le 14 novembre 2009), Echibek passera au quotidien. C’est devenu un passage obligé avec l’actualité et la charge qui va avec. Nos lecteurs n’ont eu de cesse, ces derniers temps, de nous exhorter à passer au quotidien. C’est un défi que l’ensemble des travailleurs du journal compte bien relever». (1)
Echibek, qui est devenu la propriété du la société détentrice du quotidien arabophone Ennahar El Djadid, se mettra ainsi au rythme déjà adopté par d’autres publications de sports, à savoir Planète Sport et Maracana.
(1)-El Watan, le mercredi 28 octobre 2009, p.30
La chute de la diffusion de la presse américaine s'accélère, une évolution due à l'essor de l'internet et à la crise économique qui a déjà entraîné dépôts de bilan, fermetures de titres et réductions d'effectifs. Sur la période avril-septembre 2009, les quotidiens américains ont diffusé 30,39 millions d'exemplaires par jour en moyenne, contre 34 millions pendant le semestre équivalent en 2008, soit une baisse de 10,6%. La chute est plus importante que celle enregistrée pour la période octobre 2008-mars 2009 (-7,09%) ou la période semestrielle précédente (-4,64%). Le Bureau d'audit de la diffusion (ABC) a par ailleurs confirmé que le Wall Street Journal, le seul parmi les 25 plus grands quotidiens du pays à gagner des lecteurs (+0,61% à 2,02 millions), était devenu le plus diffusé en semaine, dépassant USA Today (-17,05% à 1,9 million), du groupe Gannett. Le San Francisco Chronicle a souffert le plus grand effondrement de diffusion: -25,82% à 251.782, le New York Times s'en tirant en revanche moins mal que beaucoup d'autres avec une diffusion réduite de 7,28% à 927 851 exemplaires, gardant la troisième place. Le recul n'a pas épargné les tabloïdes: le New York Post, qui comme le Wall Street Journal appartient à l'empire News Corporation de Rupert Murdoch, a vu sa diffusion chuter de 18,77% à 508 042 exemplaires. Cette chute de la diffusion, accompagnée d'un effondrement des recettes publicitaires et de la migration des lecteurs vers les sites en ligne, a mené plusieurs groupes de presse au dépôt de bilan, y compris le deuxième plus gros du pays, le groupe Tribune, propriétaire notamment du Chicago Tribune et du Los Angeles Times. Plusieurs titres parfois centenaires ont été arrêtés, et les salles de rédaction ont perdu des centaines de journalistes.
Rick Edmonds, un analyste du secteur de la presse au Poynter Institute, une école de journalisme basée en Floride, a jugé ces chiffres "particulièrement mauvais", mais sans grande surprise. Outre la migration du lectorat en ligne, M. Edmonds a relevé que la baisse de diffusion était liée à la décision de plusieurs grands quotidiens d'abandonner la couverture et la distribution de zones périphériques, "des régions qui coûtent cher et n'offrent pas beaucoup de valeur aux annonceurs", explique-t-il. "De fait, ils sacrifient la diffusion" dans ces zones-là, explique-t-il, citant en exemple de ce comportement le San Francisco Chronicle, en Californie. Le groupe de presse Hearst Corporation avait annoncé en février son intention de fermer ou vendre le San Francisco Chronicle s'il n'arrivait pas à réduire suffisamment ses coûts, obtenant finalement un accord avec ses syndicats en mars. "Nous sommes aussi dans une période qui reflète l'ensemble de l'économie", du côté des entreprises comme du côté des particuliers: "beaucoup de gens sont au chômage, rognent ici et là sur les dépenses, et au moins certains d'entre eux vont couper dans le budget journaux", explique M. Edmonds.
AFP, Washington, le 26 oct 2009
Pourquoi le Gouvernement cherche-t-il à associer les gens des médias au projet de loi portant modification du code de l’information du 3 avril 1990, alors qu’il ne les avait jamais sollicités avant l’amendement du code pénal dans le sens d’alourdir les sanctions contre les journalistes et leurs directeurs en cas de poursuite ? Cette question nous a été suggérée à la lecture d’un article publié aujourd’hui dans les colonnes de Sawt Al Ahrar (1), organe du Front de libération national (FLN).
Sous le titre interrogatif : « Qui défend les journalistes ? », l’auteur K. Mustapha a rappelé l’invitation adressée aux entreprises de presse, par le secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre chargé de la Communication, de s’organiser en prévision des discussions qui seront organisées autour du nouveau code de l’information dont la plate-forme est « prête » au niveau de ce secrétariat d’Etat. Puis il a rappelé une évidence : «Avant d’entrer dans quelques détails des débats sur le code de l’information, il faut signaler que le projet présenté par le ministre Mihoubi n’est pas le premier en la matière et il ne sera probablement pas le dernier. En effet, chaque ministre qui arrive à la tête du secteur, avec ou sans qualité, ramène dans sa valise un projet et une discussion sur la nécessité d’ouvrir les portes du dialogues avec les journalistes ». Les projets sont oubliés ou disparaissent avec le départ de leurs auteurs, a fait remarqué K. Mustapha, à l’instar de ceux présentés par Abderrachid Boukerzaza et Khalida Toumi entre autres. D’après l’article, le Gouvernement dispose de tous les prétextes possibles pour justifier la lenteur mise dans l’encadrement, juridiquement parlant, du secteur de la presse. Inviter les professionnels à s’organiser avant de discuter du nouveau projet de code de l’information serait aussi un prétexte. Pourquoi ? Parce que le Gouvernement n’a jamais attendu que les gens s’organisent pour légiférer dans des secteurs réputés moins sensibles que les médias. Qualifiant les rédactions de «prisons secrètes»-où les droits des journalistes sont bafoués selon le vouloir des empereurs de certains journaux-, il s’est enfin interrogé : «reste-t-il une marge de discussion avec ces gens (patrons de certains journaux) sur la liberté de la presse ? »
Comme on peut le comprendre, pour le journaliste, le Gouvernement chercherait à perdre du temps pour ne pas promulguer les lois et les textes régissant le secteur (création des journaux, publicité, sondage d’opinion,…) pour des raisons qui relèvent encore du mystère. Ce qui est clair, c’est que la solidarité gouvernementale n’est pas de rigueur à ce sujet. Le titre de l’article : « Qui défend les journalistes ? » peut être interprété autrement. Il pose le problème de savoir qui représentera les professionnels lors des discussions annoncées sur le nouveau projet du code de l’information. A voir les derniers développements qu’a connus la scène médiatique ces dernier mois, il est permis de dire que le secrétariat d’Etat à la Communication discutera du texte avec les représentants de la Fédération nationale des journalistes algériens (FNJA), affilié au syndicat officiel UGTA. En somme, c’est une affaire qu’on tente de régler dans la maison du Rassemblement national démocratique (RND), entre militants. En fait, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, occupe en même temps le poste de secrétaire général du RND ; le secrétaire d’Etat à la communication Azzedine Mihoubi est un cadre du même parti ; et la personne qui a soutenu la création de la FNJA et qui a façonné son bureau national, n’est autre que Djenouhat, membre du secrétariat national de l’UGTA et cadre du RND. Que fait le FLN devant la mobilisation des cadres du RND ? Il se pose des questions : « Qui défend les journalistes ? »…
(1)-Sawt Al Ahrar, n° 3555 du 25 octobre 2009, p. 3
Un appel a été lancé par plusieurs organisations arabes et internationales de défense de la liberté de la presse et de la liberté d'expression au gouvernement marocain pour « cesser sa campagne contre la liberté de la presse », suite à la fermeture de plusieurs publications et la condamnation de journalistes à des peines de prison. Selon International freedom of expression exchange (IFEX, Expression internationale de la liberté d'expression), les organisations signataires de cet appel ont ainsi entrepris une « action commune », pour « dénoncer les arrestations et le harcèlement incessants contre les journalistes et la presse indépendante » dans le royaume, est-il mentionné dans une lettre adressée au gouvernement marocain. Qualifiant cette campagne de « la plus violente qu'ait connue le Maroc depuis l'accession du souverain Mohamed VI au pouvoir en 1999 », ces associations expriment leur « entière solidarité » avec les journaux et les journalistes marocains « victimes de poursuites judiciaires ». Elles dénoncent aussi les procès « à caractère politique » et le « harcèlement incessant contre les journalistes qui accomplissent leur devoir professionnel en diffusant des informations que le gouvernement marocain juge comme étant un franchissement des lignes rouges, telles que la santé du roi du Maroc ou les affaires de corruption qui intéressent l'opinion publique. »
Dans ce document, ces associations ont relevé que les trois derniers mois de l'année 2009 ont été marqués par une « recrudescence de la campagne contre la liberté de la presse dans le royaume », citant plusieurs cas, notamment l'hebdomadaire francophone « Tel Quel » et sa version arabophone « Nichane » qui ont été saisis en août dernier pour avoir publié un sondage sur la gouvernance du roi. Cette lettre cite aussi le ministre marocain de l'intérieur qui a fermé les locaux du quotidien indépendant « Akhbar Al Yaoum », « sans décision de justice », alors que le directeur de la publication et le caricaturiste du journal sont poursuivis à cause d’une caricature jugée comme « une atteinte au respect dû à un membre de la famille royale ». En octobre 2009, le tribunal de première instance de Rabat a condamné le directeur de l'hebdomadaire arabophone « Al Machaâl » à un an de prison ferme pour avoir publié des articles évoquant la santé du roi. Deux autres journalistes de cette publication ont été condamnés à des peines de trois mois de prison ferme et une amende de 50 000 dirhams (655 dollars) sans être arrêtés, a-t-on déploré.
Pour ces associations, ces procès « ciblant la presse indépendante, constituent une régression grave de la liberté de la presse au Maroc et risquent d'anéantir la petite marge de liberté qui existe encore dans ce royaume ». Cela constitue une « menace sérieuse pour la liberté de la presse dans le monde arabe », a-t-on ajouté. Les associations relèvent également que l'emprisonnement des journalistes et l'interdiction des publications au Maroc constituent une « violation flagrante de l'article 19 (2) du pacte international relatif aux droits civils et politiques, ratifié par le gouvernement marocain ».
Cet article stipule que « toute personnes a droit à la liberté de la d'expression, ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen de son choix ».
APS, New York, le 24 octobre 2009
Invité de l'espace « Echo des plumes » au théâtre national Mahieddine Bachtarzi, le romancier et secrétaire d'Etat chargé de la Communication, Azzedine Mihoubi, a présenté samedi 24 octobre son nouveau roman « Confessions d'Assekrem » qui est nominé, avec trois autres œuvres algériennes écrites par El-Kheir Chouar, Samir Kassimi et Amine Zaoui, pour le prix Pocker du roman arabe.
Azzedine Mihoubi a précisé que contrairement à ses précédents ouvrages, ce nouveau roman ne reposait pas sur des expériences passées. « J'ai voulu raconter une histoire revêtant une dimension universelle à travers des personnages issus d'horizons différents mais qui sont confrontés à la même effervescence du monde », a expliqué l’auteur. A travers ce cocktail détonant, l'écrivain a voulu « rompre la séparation entre réel et imaginaire » tout en opérant un savant mélange de politique, d'histoire, de science, de mythologie et d'humour. Les événements de ce roman de 600 pages se déroulent en 2040 dans un hôtel dans la ville de Tamanrasset, devenue entre-temps un énorme pôle d'investissements, où se côtoient de nombreux personnages de différents pays qui participent à un concours, organisé par le propriétaire allemand de l'hôtel à l'occasion de la fête de fin d'année, pour élire la meilleure confession. Au fil des confessions des uns et des autres, le lecteur se rend compte que « le monde connaît la même situation et avance vers une même destinée ». M. Mihoubi a sciemment lié chaque personnage du roman à des événements réels survenus dans le monde à l'instar des explosions de Madrid pour le personnage espagnol. Il a également placé les différentes parties du roman dans des contextes historiques précis et conféré à son roman une dimension cinématographique par l'utilisation d'une langue reposant sur « l'image et la raison ».
« Confessions d'Assekrem » est paru aux Editions El-Beyt et devrait paraître en 2010 aux Editions Dar El-Djadid de Beyrouth (Liban). Le roman est en cours de traduction en français aux éditions Barzakh. La cinquième partie de cette œuvre devrait faire l'objet d'un roman indépendant en anglais.
APS, Alger, le samedi 24 octobre 2009
L’injonction est de taille : « Le responsable du secteur (Azzedine Mihoubi) a invité les éditeurs à assumer leurs responsabilités quant à la prise en charge socioprofessionnelle des travailleurs au sein de leurs entreprises conformément à la loi. »
M. Azzedine Mihoubi, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Communication a appelé jeudi 22 octobre les professionnels de la communication à s'organiser pour une meilleur concertation pour enrichir le code de l'information. Invité de l'émission « le rendez vous du jeudi » diffusée par la chaîne II de la radio nationale, M. Mihoubi a évoqué les préparatifs en cours pour la révision du code de l'information (avril 1990), précisant qu'«une plate-forme est prête pour l'enrichissement de ce texte ». «Nous avons besoin de nous concerter avec tous les concernés par la révision du code à savoir les journalistes, les éditeurs et les techniciens qui doivent s'organiser pour faciliter cette opération », a ajouté le secrétaire d’Etat. Le débat portera selon lui sur « tout ce qui a trait au texte » afin d'élaborer un code viable, adapté à la profession et aux préoccupations des professionnels du secteur, soulignant qu'un calendrier sera mis en place à cet effet et « sera annoncé prochainement».
M. Mihoubi a rappelé que le secteur « connaît une grande activité et un développement accéléré en adéquation avec les progrès enregistrés dans le monde». Il a indiqué que l'Etat qui œuvre à moderniser les médias audiovisuels et la presse écrite à doter le secteur de grands moyens tels que l'élargissement du réseau d'impression de journaux aux différentes régions du pays y compris au sud. Il a appelé les éditeurs à œuvrer davantage à améliorer le contenu de leurs produits.
S'agissant de la radio et de la télévision, M. Mihoubi a souligné qu'un travail soutenu est en cours pour la réalisation du système numérique terrestre dans les délais mondialement fixés (avant 2020) au moment ou l'entreprise de Télédiffusion d'Algérie (TDA) s'applique à la révision du plan de diffusion et à l'élargissement de son réseau pour éradiquer les zones d'ombre et renforcer les fréquences de diffusion.
A propos de la promotion socioprofessionnelle des journalistes, il a affirmé que l'Etat s'intéresse à la prise en charge des journalistes en tant que partenaires essentiels dans le processus d'édification démocratique et du développement du pays. Le responsable du secteur a invité les éditeurs à assumer leurs responsabilités quant à la prise en charge socioprofessionnelle des travailleurs au sein de leurs entreprises conformément à la loi.
APS, Alger, le 22 octobre 2009
L'institut de formation au journalisme d'agence relevant de la Fédération des agences de presse arabes (FANA) a ouvert ses portes à Beyrouth sous le parrainage du ministre libanais de l'Information, Tareq Metri. La cérémonie d'ouverture a été marquée par la présence du président de la FANA, Ramadhan Rouachda, et des directeurs des agences de presse arabes qui ont contribué au financement de l'institut outre des ambassadeurs arabes, des journalistes et le représentant de l'UNESCO au Liban, a indiqué jeudi un communiqué de la FANA. Dans une intervention à l'ouverture de la cérémonie, le président de la Fédération a précisé que cet institut « constitue un pas en avant dans l'activation de l'action arabe commune pour le développement des agences de presse arabes en collaboration avec l'UNESCO ». Pour sa part, le secrétaire général de la FANA, Farid Ayar, a souligné le rôle de l'institut qui consiste en « l'exécution de programmes destinés au perfectionnement des personnes activant dans les agences de presse arabes et les autres organes de presse ». « La formation de journalistes spécialisés est essentielle pour promouvoir les organes de presse arabes au rang des agences des pays occidentaux », a-t-il ajouté.
L'institut dispose de 15 micros ordinateurs modernes et d'autres équipements servant à la formation, a indiqué la même source. Par ailleurs, le secrétariat général de la Fédération organise durant le mois en cours quatre sessions de formation dont deux consacrées aux moyens susceptibles de développer le savoir-faire des journalistes activant dans les services économiques. La 1ère session a eu lieu entre le 5 et le 9 octobre en cours et a concerné 14 stagiaires de 12 agences de presse arabes membres de l’organisation. La 2ème session s'est déroulée du 12 au 16 du mois en cours et a touché 14 stagiaires de 13 agences de presse arabes également membres de l’association. Les participants à chaque session se sont attelés, durant cinq jours de formation (35 heures), à rédiger des informations, effectuer des corrections et animer des débats sur les concepts économiques et les crises mondiales actuelles. La 3ème session dédiée à l'atelier de formation sur la production et la rédaction des informations télévisées, a été organisée le 19 octobre avec la participation de 14 délégués des agences de presse. La 4ème session consacrée à la couverture médiatique de l'environnement aura lieu le 26 octobre avec la participation de 16 délégués de 13 agences. Le nombre global des participants à ces sessions est estimé, pour le seul mois d'octobre, à 58 stagiaires qui s'exerceront durant 406 heures de formation encadrée par de grands spécialistes dans la formation des rédacteurs et journalistes.
L'institut de formation au journalisme d'agence organisera au début de l'année prochaine des sessions pour les techniciens, photographes et rédacteurs de différentes spécialités.
APS, Alger, le 22 octobre 2009
La nouvelle Ecole supérieure du journalisme se fixe comme priorité le retour à l'aspect professionnel, a affirmé, mercredi 21 octobre à Alger, le directeur de l'école, Brahim Brahimi. « Il existe 11 départements universitaires en Algérie dédiés à la formation dans le domaine du journalisme, alors que la priorité d'une école comme celle qui vient d'être lancée est de revenir à l'aspect professionnel », a déclaré M. Brahimi à l'APS, à la veille du concours d'entrée des premières promotions de cette école. Il existe des départements universitaires qui dispensent des formations académiques à Alger, Oran, Constantine, Annaba, Mostaganem, Biskra, Sétif, Médéa, Oum El Bouaghi, Msila et Batna, en plus du système LMD à Adrar, Sidi Bel-Abbès, Djelfa et Khemis Miliana, avec un total de 15 000 étudiants. C'est ce qui justifie la création de cette école spécialisée qui, selon M. Brahimi, rentre dans le cadre des écoles préparatoires. « Elle (l'école) s'adresse aux étudiants qui ont obtenu les meilleurs notes au bac. Nous choisissons normalement les gens qui ont déjà une licence de trois ans, pour des formations en master I et master II, préparatoires au doctorat », a-t-il expliqué. Les priorités et les axes de cette école, a ajouté le directeur, est de revenir à l'aspect professionnel car les écoles académiques actuelles n'ont pas de contact avec le secteur utilisateur. « Si nous revenons au secteur utilisateur, cela signifie que nous tiendrons compte désormais du paysage médiatique existant », a relevé M. Brahimi soulignant qu’«il existe 34 quotidiens en langue française et un peu plus en langue arabe ». « Nous sommes donc obligé d'enseigner les techniques rédactionnelles dans les deux langues », a-t-il indiqué. M. Brahimi a affirmé, dans ce cadre, que l'école va se rapprocher du syndicat des journalistes et des éditeurs de journaux pour les inviter à participer à une journée d'étude intitulée « la formation au service du secteur utilisateur ». Il a souligné aussi que le premier axe de cette école est relatif à l'aspect professionnel. «Nous allons commencer par six mois de desk, à raison d'une heure et demi à deux heures par jour », a-t-il précisé, relevant que le constat actuel fait ressortir que le journaliste qui n'a pas exercé dans une agence de presse « ne peut être un bon journaliste ». Il y a lieu de tenir compte aussi, selon lui, de la nécessité d'initier les étudiants aux problèmes contemporains et d'actualité. Le deuxième axe fondamental, a également indiqué le directeur de l'Ecole, c’est appeler à tenir compte des orientations nouvelles constatées à travers le monde.
« Nous avons constaté, depuis dix ans, la naissance aux Etats-Unis d'écoles spécialisées dans le journalisme économique », a-t-il relevé, ajoutant qu’«en France, il existe aussi un genre de journalisme spécialisé dans le domaine agricole, scientifique et même dans les langues ». C'est dans ce sens qu'il a expliqué que deux départements ont été créés, dont un département de journalisme composé de cinq filières et un deuxième département dédié aux sciences de l'information qui comprend deux filières. Pour le département information, les deux filières sont destinées uniquement aux étudiants ayant suivi une formation en journalisme. S'agissant de la filière Institutions et gestion des médias, destinée à former des cadres et mêmes des étudiants ayant suivi des formations scientifiques, souhaitant devenir des directeurs de revues, il a justifié ce choix par la nécessité de faire en sorte que ces futurs cadres connaissent les problèmes liés entre autres aux droits d'auteur des journalistes et à ceux liés à la diffamation. Il s'agit d'une filière importante, a-t-il ajouté, arguant du fait que les journaux qui sont gérés par les journalistes manquent de cadres connaissant les problèmes de la diffusion, la distribution et de la publicité. Quant à la filière médias et société, selon M. Brahimi, il s'agit d'une spécialité qui va dans le sens de l'interaction entre le public et les moyens d'information. « Aux Etats-Unis et avec l'école Lazarsfeld, nous avons compris que l'ère de la propagande est révolue », a-t-il argué. A propos des filières liées au journalisme, il a indiqué qu'il existe deux spécialités, telles que le journalisme économique et le journalisme scientifique. M. Brahimi a affirmé, d'autre part, que l'école organisera des stages destinés aux journalistes qui exercent ce métier. « Des stages de 15 jours, de trois mois et de six mois », a-t-il précisé. Pour ce qui est de la création des autres filières, à savoir le journalisme politique, socioculturel, d'entreprise et institutionnel, il a relevé le manque qui existe dans les formations dispensées. Il a également justifié ce choix par la nécessité de sensibiliser aux problèmes majeurs comme les crimes organisés, appelés par les chercheurs « stratégies fatales ». «Il y a des problèmes qui sont effrayants », selon lui, à l'instar de la drogue, les enlèvements, l'armement, le réchauffement climatiques et le chômage « qui doivent être connus ». S'agissant de la filière politique et juridique qui existe déjà, M. Brahimi a relevé que « cette spécialité attire paradoxalement plus de candidats ».
APS, Alger, le 21 octobre 2009
Un accord de coopération entre l'Algérie Presse Service (APS) et l'agence koweïtienne d'information Kuna a été signé mercredi 21 octobre à Alger. L'accord a été paraphé par le directeur général de l'APS, Nacer Mehal, et le président du Conseil d'administration, directeur général de Kuna, M'barek Daaij Ibrahim Al-Sabah, en présence du secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre chargé de la Communication, Azzedine Mihoubi. Selon les termes de l'accord, les deux agences ont convenu d'échanger les informations, de faciliter la tâche aux correspondants des deux agences dans l'exercice de leurs missions et de coopérer en matière de couverture médiatique des évènements dans les deux pays. L'accord prévoit aussi l'échange de photos, l'organisation de stages de formation au profit du personnel des deux agences (1).
L’élément le plus important, dans cette information, n’est pas l’accord en lui-même, mais la qualité du représentant de la partie koweïtienne. Comme on peut le lire sur la dépêche de l’APS, M'barek Daaij Ibrahim Al-Sabah est «le président du Conseil d'administration, directeur général de Kuna ». La précision est de taille : elle enseigne que l’agence d’information koweïtienne est gérée par un Conseil d’administration où devait siégés des actionnaires, très probablement des représentants des clients. Le directeur de Kuna est donc nommé par un Conseil d’administration qu’il a représenté à la signature de cet accord. Par contre, la gestion de l’APS obéit à un autre mécanisme. Le directeur général est en effet nommé par décret présidentiel, pour des considérations politiques et partisanes. Pourquoi une telle organisation ? Dans son livre Encre rouge, Ahmed Ancer a livré sa lecture. Il a écrit :
«(…) le pouvoir répugne à se départir de la possibilité de contrôler sévèrement l’audiovisuel et l’agence de presse (APS). En effet, le constat est là : jusqu’en 1999, ces moyens d’information ne verront que quelques tentatives d’instauration de la rigueur professionnelle (…). Il est maintenant évident que l’agence ne sera jamais un service public tant qu’elle n’est pas gérée par un conseil d’administration d’une composition professionnelle large, plurielle dans laquelle se retrouvent des représentants élus par tous les médias utilisateurs de ses prestations ». (2)
(1)-APS, Alger, le mercredi 21 octobre 2009
(2)-Ahmed Ancer, Encre rouge, le défi des journalistes algériens, Eds. El Watan, Alger, 2001, p. 107