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Nom du blog :
chdjamel
Description du blog :
Comment être journaliste en Algérie à la lumière de ce qui se pratique dans la presse d'ailleurs.
Catégorie :
Blog Actualité
Date de création :
06.10.2007
Dernière mise à jour :
30.10.2014

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« La voix de l’Oranie » et « Sawt Al-Gharb » suspendus

« La voix de l’Oranie » et « Sawt Al-Gharb » suspendus

Publié le 06/02/2010 à 15:55 par chdjamel
« La voix de l’Oranie » et « Sawt Al-Gharb » suspendus

 

 

Les journaux régionaux « La voix de l’Oranie » et « Sawt Al-Gharb » sont suspendus de publication, par la société éditrice, OPS (Oran presse service), pour une durée indéterminée, à compter du mercredi 3 février 2010. «(…) Cette situation découle du fait que la page de publicité publique par titre, que nous affecte en moyenne l’ANEP depuis janvier 2008, ne peut plus couvrir les charges salariales et para-salariales de la société qui assure une centaine d’emplois permanents », explique OPS dans une « lettre à nos lecteurs ». Dans la même lettre, il est fait état d’un plan de sauvetage qui est à l’étude « afin de faire retrouver à nos fidèles lecteurs leurs journaux préférés».

Avant d’arriver à cette mesure extrême, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a été saisi, le 15 janvier 2010, par un « appel du collectif de travailleurs et journalistes de Sawt al-Gharb et La voix de l’Oranie pour la sauvegarde de leurs emplois ». «Notre entreprise est en cessation de paiement. Cette situation est le résultat d’une affectation de la manne publicitaire publique en défaveur de notre entreprise», a écrit le collectif. L’OPS accuse, selon les signataires de la lettre, un déficit de 30 millions de dinars représentant les dettes des deux publications auprès de la société publique d’impression de l’ouest (SIO). Devant l’impossibilité de recouvrir immédiatement ses créances, la SIO a décidé, selon l’OPS, une baisse du tirage des deux quotidiens le ramenant à 1500 exemplaires/jour. Sur ce qui est attendu du chef de l’Etat, le collectif a indiqué ceci : « Connaissant l’intérêt qu’accorde l’Etat-et à sa tête votre Excellence, monsieur le Président de la République-à la préservation des emplois des Algériens et de leur dignité, et plus largement à la lutte contre le chômage, nous sollicitons votre intervention auprès des décideurs à différents niveaux de responsabilité pour considérer notre détresse». Par «décideurs », le collectif voulait sûrement pointer du doigt la direction de l’entreprise nationale d’édition et de publicité (ANEP) qui gère la publicité issue du secteur public économique et de services. Deux semaines après avoir écrit à Abdelaziz Bouteflika, soit le 30 janvier, le collectif a vivement interpelé le président-directeur général de l’ANEP, le rendant responsable de la situation critique que traversent les deux titres.  Il s’est arrangé pour le lui dire : «Nous (…) tenons à attirer votre attention sur la grave situation de crise que traversent nos deux titres et dont votre organisme porte l’entière responsabilité». Pourquoi ? «La répartition inique, et selon des critères peu transparents, de la manne publicitaire publique dont votre organisme détient le monopole, a porté un coup fatal à nos deux journaux et précipité leur agonie», a-t-on expliqué. Au DG de l’ANEP, le collectif a ainsi demandé que les deux titres suspendus soient alimenter au minimum en deux pages de publicité chacun et par jour pour une éventuelle reprise d’activité. « Vous n’êtes pas sans savoir que l’asphyxie préméditée de nos journaux est due à la dévolution parcimonieuse de deux pages de publicité pour les deux titres, quand une page supplémentaire aurait suffi à assurer la sauvegarde des emplois et l’équilibre financier de notre l’entreprise ce qui lui aurait permis ipso facto d’honorer ses engagements vis-à-vis de ses créanciers», a suggéré le collectif des travailleurs.

Afin de tenter de relancer les deux quotidiens, le collectif a annoncé qu’un groupe de journalistes serait dépêché à Alger afin de rencontrer le P-DG de l’ANEP et «envisager une solution à cette crise». D’autres actions de sensibilisation de «l’opinion et des pouvoirs publics » sont programmées, notamment une conférence à la Maison de la presse Tahar Djaout pour médiatiser l’événement et un sit-in devant le siège de l’ANEP est retenue, « jusqu’à la prise en charge effective de nos doléances ».