
Nom du blog :
chdjamel
Description du blog :
Etre journaliste en Algérie à la lumière de ce qui se fait ailleurs.
Catégorie :
Blog Actualité
Date de création :
06.10.2007
Dernière mise à jour :
25.11.2009
>> Toutes les rubriques <<
· Album (6)
· Bachir Rezzoug (12)
· Contributions (18)
· Devenir journaliste (16)
· La presse ailleurs (31)
· La presse dans les programmes (6)
· Les nouveautés (63)
· Liens (3)
· L’impression (20)
· Références juridiques (13)
· Repertoire (3)
· Textes fondamentaux (6)
Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or chdjamel
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
· La charte de Munich des droits et devoirs des journalistes
· El Watan-El Khabar: nouvelle imprimerie à l’ouest
· Un nouveau journal francophone : Algérie News
· La presse et le « mensonge »
· Mehenni Akbal, Mouloud Feraoun et l’éthique du journalisme,
· Le Quotidien d’Oran : la(re)naissance !
· Délivrance des cartes de presse avant fin 2008 (ministre)
· Déclaration de la FIJ sur la conduite des journalistes
· Le projet de statut du journaliste prêt avant juin 2008
· Presse : Bounedjma s’attaque au directeur d’Ennahar
· Photo de famille Abdelaziz Bouteflika-journalistes
· La presse algérienne: les nouveaux boucs émissaires
· Mohamed Benchicou, Les geôle d’Alger
· Journaux en Algérie : 291 titres
· Communiqué du Quotidien d’Oran :
bon courage soumia sans la recherche de ton cousin...
(Voir la suite)
Par kamel de paris, le 22.11.2009
je tiend denoncer le manque d humanitee de association ni putes ni soumises du siege de paris qui conner mo...
(Voir la suite)
Par zeghoudi, le 21.11.2009
coool
...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 17.11.2009
je suis tres fier de mon cousin méme qu'on se connait pas.bravo...
(Voir la suite)
Par boucherrab, le 06.11.2009
bonsoir monsieur,
je me permet de vous ecrire afin de vous demandez de l'aide dans ma recherche.
en effet, m...
(Voir la suite)
Par soumia, le 31.10.2009
un enfant retrouvé mort sans ses deux reins et son cœur
http:// hogra.centerbl og.net/6582199 -un-enfant-ret ...
(Voir la suite)
Par hogra, le 31.10.2009
bonjour,
félicitatio ns pour ammar, mais comment a été choisi vu qu'il n'y a ps de syndicat ou concours pour...
(Voir la suite)
Par sf, le 31.10.2009
allez sur le blog http://djemila -yamina.skyroc k.com j adresse une lettre ouverte a notre chef d etat de acte...
(Voir la suite)
Par ZEGHOUDI FATIMA, le 31.10.2009
je vous ecris pas pour un commentaire mais c`est pour soliciter une aide de votre part .voila je suis une élév...
(Voir la suite)
Par hl, le 28.10.2009
il était un très gentil homme, toujours souriant et dynamique ...
(Voir la suite)
Par maari , le 24.10.2009
salut tous le monde franchement monsieur ibrahimi c est un grand professeur jetais son élève cette année et je...
(Voir la suite)
Par ryma, le 23.10.2009
salut tous le monde franchement monsieur ibrahimi c est un grand professeurs jetais son élève cette année et j...
(Voir la suite)
Par ryma, le 23.10.2009
pour ces détails, il vaut mieux se rapprocher de la direction de l'ecole elle-même. l'ecole se trouve à ben ak...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 20.10.2009
je veut la date et le lieu et le dossier pou passé le concour et les conditions d'accé...
(Voir la suite)
Par amel, le 20.10.2009
coucou à tous! si vous visitez mon blog, vous saurez encore de petits détails croustillants sur notre chère pa...
(Voir la suite)
Par __S.B, le 20.10.2009
· Webreview (revue scientifique)
· Le Citoyen
· le Courrier d'Algérie
· Le CAP (revue)
· Alger Républicain
· Tribune des lecteurs
· El Djazaïr news
· Association modiale des journaux (AMJ)
· El Djazaïr.com
· Premier ministre
· Akher Saâ
· La Nouvelle République
· L'Echo d'Oran
· APS
· Quotidien d'Oran
· Ennahar El Djadid
· Journal Officiel
· Présidence de la République
· Ministère de l'Intérieur
· DGSN
· Le Midi Libre
· Sawt Al Ahrar
· El Fadjr
· El Khabar
· Echorouk El Yaoumi
· Le Jeune indépendant
· La Dépêche de Kabylie
· InfoSoir
· Le Jour d'Algérie
· l'Expression
· La Tribune
· Liberté
· Le Soir d'Algérie
· Horizons
· El Watan
· Le Temps d'Algérie
· El Moudjahid
· La FIJ
· Union de la presse francophone
· Reporter sans frontière (RSF)
· syndicat national de la presse marocaine
· l'echo de la mare
· ministere de la communication
Le Washington Post, l'un des quotidiens de référence aux Etats-Unis, a annoncé mardi 24 novembre la fermeture de ses bureaux américains hors de Washington, dans le cadre d'un plan de réduction des coûts. Les six correspondants du journal à New York, Los Angeles et Chicago seront rappelés à Washington et trois postes d'assistants de rédaction seront supprimés, a annoncé le rédacteur en chef du Washington Post, Marcus Brauchli, dans une note à la rédaction.
«En cette époque de limitation des ressources et de pression accrue de la concurrence, il est nécessaire de concentrer notre puissance de feu journalistique » sur Washington et l'actualité politique, écrit-il. « Nous continuerons à couvrir l'actualité dans tout le pays, comme nous l'avons fait pendant des décennies, en envoyant des reporters sur le terrain », ajoute-t-il, promettant de « maintenir la qualité et le niveau de couverture que le public attend».
La branche presse du groupe Washington Post a perdu 166,7 millions de dollars sur les trois premiers trimestres de cette année, a annoncé le quotidien, et plusieurs centaines de salariés du journal ont accepté des départs en retraite anticipés.
Comme l'ensemble de la presse écrite, le Washington Post est aux prises avec une chute des recettes publicitaires, une diminution constante de la diffusion et la fuite des lecteurs vers des sites d'information en ligne gratuits.
AFP, Washington, le 24novembre 2009
L'édition en ligne du Times sera payante à partir du printemps 2010, a annoncé son rédacteur en chef, deux semaines après que le propriétaire du quotidien britannique, Rupert Murdoch, eut laissé entendre que ce projet pourrait être reporté au-delà de l'été. « Dès le printemps prochain, nous allons commencer à faire payer pour l'édition en ligne du Times », a donc déclaré cette semaine James Harding, lors de la conférence de la Société britannique des rédacteurs en chef à Stansted, au nord-est de Londres, selon des propos publiés mercredi par le journal. « Nous travaillons encore sur le modèle exact de tarification, mais je pense que nous aurons un prix pour acheter le journal du jour, c'est-à-dire un prix pour 24 heures pour le Times en ligne, et aussi un prix d'abonnement », a-t-il ajouté. " Nous allons nous attaquer à la culture du gratuit", a-t-il justifié. « Nous l'avons vu quasiment détruire l'industrie musicale. Nous ne pouvons pas nous permettre en tant qu'entreprise ou société que la même chose arrive pour l'information ».
Rupert Murdoch, PDG du groupe de médias News Corporation, avait initialement fait part de son intention de faire payer la lecture des éditions en ligne de ses journaux d'ici la fin de l'exercice fiscal de News Corp., soit en juin 2010. Mais début novembre, il avait indiqué que ce projet pourrait être ajourné. « Nous y travaillons très, très dur, mais je ne promets pas que nous allons respecter » l'échéance de juin, avait-il dit à l'occasion de la publication des résultats de son groupe au premier trimestre.
Le Wall Street Journal est actuellement le seul journal du groupe qui propose un accès payant pour pouvoir consulter en ligne l'intégralité de son contenu.
Le groupe de Rupert Murdoch possède entre autres le Wall Street Journal, le New York Post, ainsi que les quotidiens britanniques The Times et The Sun, et leurs éditions dominicales The Sunday Times et The News of the World.
AFP, Londres , le 18 novembre 2009
Le prix du «super Ebony », prix du meilleur journaliste ivoirien de l'année a été attribué pour le journaliste du quotidien L'Expression (indépendant), Jean Roche Kouamé, ont rapporté des agences de presse. Ignace Kacou de Radio Côte d'Ivoire et Fofana Fadiga de la Télévision nationale, ont été également primés dans leurs catégories à l'occasion des « nuit de la communication », événement organisé par l'Union nationale des journalistes de Côte d'Ivoire (UNJCI) dans la nuit de samedi à dimanche. Des prix spéciaux ont été également décernés à Schadé Adédé du quotidien Notre Voie pour la meilleure interview, Irène Bath de L'Inter pour le meilleur reportage et Coulibaly Zoumana du quotidien Le Jour Plus pour la meilleure enquête. Les lauréats ont reçu des récompenses en numéraires et en nature. La célébration du meilleur journaliste ivoirien par l'UNJCI est à sa 12e édition.
APS, Abidjan, le 16novembre 2009
Deux journalistes du quotidien marocain arabophone Al Massa (indépendant) ont été condamnés lundi 16 novembre à de la prison ferme par un tribunal de Casablanca pour « publication de fausse information » en liaison avec un article sur un cas de trafic de drogue, selon une source judiciaire. Le directeur, Rachid Nini, a été condamné à une peine de trois mois d'emprisonnement et le journaliste auteur de l'article incriminé, Saïd Laâjal, a pour sa part été frappé de deux mois fermes pour les mêmes raisons. Les deux hommes ont été laissés libres de leurs mouvements. Ils ont dix jours pour interjeter appel de ce verdict mais Rachid Nini a d'ores et déjà déclaré à l'AFP qu'il ne le ferait pas.
Les deux journalistes sont poursuivis pour avoir publié une « fausse information » liée au démantèlement, le 17 août, d'un important réseau de trafic de drogue au Maroc, une filière baptisée « Triha », du nom de son chef présumé. Ce dernier figure parmi les seize « barons » présumés de la drogue arrêtés dans le nord du pays après un vaste coup de filet policier. « C'est une mascarade, je ne ferai pas appel », a affirmé Rachid Nini, ajoutant que le parquet lui « reproche d'avoir écrit que pendant l'interrogatoire de « Triha », celui-ci a « balancé » le nom d'un responsable de la justice ». « Ma condamnation est une intimidation, il faut poursuivre les vrais trafiquants », a poursuivi M. Nini.
Outre les deux journalistes d'Al Massa- le plus fort tirage de la presse quotidienne au Maroc (plus de 154 000 exemplaires/jour) - les tribunaux marocains ont, au cours des dernières semaines, condamné plusieurs journalistes à des peines de prison ainsi qu'à de fortes amendes pour publication de « fausse information » liée à la famille royale. L'organisation Reporters sans frontières (RSF) et le Syndicat national de la presse marocaine (SNPM) ont déploré ces condamnations.
AFP, Rabat, le 16 novembre 2009
Les capitales européennes discutaient vendredi 30 octobre de la situation d'un journaliste tunisien critique du régime, Taoufik Ben Brick, inculpé et placé sous mandat de dépôt pour être jugé le 19 novembre dans une affaire d'agression, selon le ministère français des Affaires étrangères. « Les capitales européennes se concertent actuellement à ce sujet » et « nous suivons la situation de M. Ben Brick avec la plus grande attention », a déclaré le porte-parole du Quai d'Orsay, Bernard Valero.
Selon une source judiciaire tunisienne, M. Taoufik Zoghlami Ben Brick a été présenté jeudi 29 octobre au parquet à la suite d'une « plainte pour agression, atteintes aux bonnes mœurs et dégradation de biens, déposée par une femme avec laquelle il a eu une altercation ». L'arrestation avait été annoncée par Reporters sans frontières (RSF) et les Verts à Paris, dont un communiqué affirmait qu'«il s'agit d'une manipulation » du régime tunisien à l'égard duquel le journaliste s'est montré critique. Selon son avocat, Me Nejib Chebbi, «la seule explication (à cette affaire) se trouve dans la série d'articles publiés récemment par le journaliste dans la presse française ». Le journaliste, qui risque jusqu'à cinq ans de prison, a été écroué à la prison de Mornaguia (30 km de Tunis) après avoir été présenté au parquet jeudi soir, en l'absence de ses avocats et de sa famille, selon Me Chebbi.
AFP, Paris le vendredi 30 octobre 2009
Le Maroc a dénoncé jeudi 29 octobre l'attitude de l'organisation internationale Reporters sans frontières (RSF), accusée de « censure » et d'«occultation systématique de tout ce qui se fait » dans le royaume, notamment en matière de liberté de la presse. « Le fait de camoufler de manière systématique et méthodique toutes nos qualités n'est pas très déontologique », a déclaré le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement Khalid Naciri lors d'un point de presse. « Le Maroc est parmi les pays où il est possible à un journal étranger d'être imprimé sans aucun problème», a indiqué le ministre. Selon lui, plus de 1 200 titres étrangers sont en vente libre dans le royaume. M. Naciri a en outre qualifié de « comportement indigne d'une organisation internationale non gouvernementale crédible », la décision du secrétaire général de RSF Jean-François Julliard d'avoir organisé, mercredi à Casablanca, une conférence de presse « sans autorisation et sans respecter la procédure légale ». Jean-François Julliard avait affirmé à cette occasion qu'il y avait une « vraie dégradation de la liberté de la presse » au Maroc et annoncé son intention de saisir la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton de la situation. Le secrétaire général de RSF faisait référence aux récentes poursuites judiciaires et condamnations contre des journalistes au Maroc ainsi qu'à la saisie du Monde et d'El Pais, qui ont publié des caricatures jugées irrespectueuses à l'égard de la famille royale. « Le Maroc est en train d'avancer avec détermination (...) dans le processus démocratique», a insisté le ministre.
La chute de la diffusion de la presse américaine s'accélère, une évolution due à l'essor de l'internet et à la crise économique qui a déjà entraîné dépôts de bilan, fermetures de titres et réductions d'effectifs. Sur la période avril-septembre 2009, les quotidiens américains ont diffusé 30,39 millions d'exemplaires par jour en moyenne, contre 34 millions pendant le semestre équivalent en 2008, soit une baisse de 10,6%. La chute est plus importante que celle enregistrée pour la période octobre 2008-mars 2009 (-7,09%) ou la période semestrielle précédente (-4,64%). Le Bureau d'audit de la diffusion (ABC) a par ailleurs confirmé que le Wall Street Journal, le seul parmi les 25 plus grands quotidiens du pays à gagner des lecteurs (+0,61% à 2,02 millions), était devenu le plus diffusé en semaine, dépassant USA Today (-17,05% à 1,9 million), du groupe Gannett. Le San Francisco Chronicle a souffert le plus grand effondrement de diffusion: -25,82% à 251.782, le New York Times s'en tirant en revanche moins mal que beaucoup d'autres avec une diffusion réduite de 7,28% à 927 851 exemplaires, gardant la troisième place. Le recul n'a pas épargné les tabloïdes: le New York Post, qui comme le Wall Street Journal appartient à l'empire News Corporation de Rupert Murdoch, a vu sa diffusion chuter de 18,77% à 508 042 exemplaires. Cette chute de la diffusion, accompagnée d'un effondrement des recettes publicitaires et de la migration des lecteurs vers les sites en ligne, a mené plusieurs groupes de presse au dépôt de bilan, y compris le deuxième plus gros du pays, le groupe Tribune, propriétaire notamment du Chicago Tribune et du Los Angeles Times. Plusieurs titres parfois centenaires ont été arrêtés, et les salles de rédaction ont perdu des centaines de journalistes.
Rick Edmonds, un analyste du secteur de la presse au Poynter Institute, une école de journalisme basée en Floride, a jugé ces chiffres "particulièrement mauvais", mais sans grande surprise. Outre la migration du lectorat en ligne, M. Edmonds a relevé que la baisse de diffusion était liée à la décision de plusieurs grands quotidiens d'abandonner la couverture et la distribution de zones périphériques, "des régions qui coûtent cher et n'offrent pas beaucoup de valeur aux annonceurs", explique-t-il. "De fait, ils sacrifient la diffusion" dans ces zones-là, explique-t-il, citant en exemple de ce comportement le San Francisco Chronicle, en Californie. Le groupe de presse Hearst Corporation avait annoncé en février son intention de fermer ou vendre le San Francisco Chronicle s'il n'arrivait pas à réduire suffisamment ses coûts, obtenant finalement un accord avec ses syndicats en mars. "Nous sommes aussi dans une période qui reflète l'ensemble de l'économie", du côté des entreprises comme du côté des particuliers: "beaucoup de gens sont au chômage, rognent ici et là sur les dépenses, et au moins certains d'entre eux vont couper dans le budget journaux", explique M. Edmonds.
AFP, Washington, le 26 oct 2009
Un appel a été lancé par plusieurs organisations arabes et internationales de défense de la liberté de la presse et de la liberté d'expression au gouvernement marocain pour « cesser sa campagne contre la liberté de la presse », suite à la fermeture de plusieurs publications et la condamnation de journalistes à des peines de prison. Selon International freedom of expression exchange (IFEX, Expression internationale de la liberté d'expression), les organisations signataires de cet appel ont ainsi entrepris une « action commune », pour « dénoncer les arrestations et le harcèlement incessants contre les journalistes et la presse indépendante » dans le royaume, est-il mentionné dans une lettre adressée au gouvernement marocain. Qualifiant cette campagne de « la plus violente qu'ait connue le Maroc depuis l'accession du souverain Mohamed VI au pouvoir en 1999 », ces associations expriment leur « entière solidarité » avec les journaux et les journalistes marocains « victimes de poursuites judiciaires ». Elles dénoncent aussi les procès « à caractère politique » et le « harcèlement incessant contre les journalistes qui accomplissent leur devoir professionnel en diffusant des informations que le gouvernement marocain juge comme étant un franchissement des lignes rouges, telles que la santé du roi du Maroc ou les affaires de corruption qui intéressent l'opinion publique. »
Dans ce document, ces associations ont relevé que les trois derniers mois de l'année 2009 ont été marqués par une « recrudescence de la campagne contre la liberté de la presse dans le royaume », citant plusieurs cas, notamment l'hebdomadaire francophone « Tel Quel » et sa version arabophone « Nichane » qui ont été saisis en août dernier pour avoir publié un sondage sur la gouvernance du roi. Cette lettre cite aussi le ministre marocain de l'intérieur qui a fermé les locaux du quotidien indépendant « Akhbar Al Yaoum », « sans décision de justice », alors que le directeur de la publication et le caricaturiste du journal sont poursuivis à cause d’une caricature jugée comme « une atteinte au respect dû à un membre de la famille royale ». En octobre 2009, le tribunal de première instance de Rabat a condamné le directeur de l'hebdomadaire arabophone « Al Machaâl » à un an de prison ferme pour avoir publié des articles évoquant la santé du roi. Deux autres journalistes de cette publication ont été condamnés à des peines de trois mois de prison ferme et une amende de 50 000 dirhams (655 dollars) sans être arrêtés, a-t-on déploré.
Pour ces associations, ces procès « ciblant la presse indépendante, constituent une régression grave de la liberté de la presse au Maroc et risquent d'anéantir la petite marge de liberté qui existe encore dans ce royaume ». Cela constitue une « menace sérieuse pour la liberté de la presse dans le monde arabe », a-t-on ajouté. Les associations relèvent également que l'emprisonnement des journalistes et l'interdiction des publications au Maroc constituent une « violation flagrante de l'article 19 (2) du pacte international relatif aux droits civils et politiques, ratifié par le gouvernement marocain ».
Cet article stipule que « toute personnes a droit à la liberté de la d'expression, ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen de son choix ».
APS, New York, le 24 octobre 2009
Le secrétariat général de la Ligue arabe a préconisé la création d'une commission générale des médias arabes en vue de leur restructuration et de la redéfinition de l'action médiatique. Ce projet vise à inscrire ces médias sur la cartographie des médias étrangers et à lancer une action médiatique à même de mieux présenter l'image de la Ligue à l'étranger et de mettre en avant les efforts des pays de la région et leurs réalisations en matière de réformes, de modernisation et de développement socio-économique et humain, a indiqué vendredi 2 octobre le secrétaire général adjoint chargé des médias et de la communication à la Ligue. Le projet, soumis par Amr Moussa, est susceptible de conforter la capacité des médias arabes à apporter toute l'assistance nécessaire aux efforts diplomatiques et politiques dans la défense des causes et droits arabes à leur tête le cause palestinienne. Amr Moussa adressera des invitations aux ministres arabes de l'Information pour la tenue d'une réunion extraordinaire au siège de la Ligue début janvier 2010. Le conseil des ministres arabes de l'Information avait demandé au secrétaire général lors de sa dernière réunion en juin dernier, l'élaboration d'un projet dans ce sens et la tenue d'une réunion extraordinaire des ministres arabes de l'Information.
APS, le Caire, le 2 octobre 2009
Le quotidien du soir londonien Evening Standard, qui est vendu depuis 182 ans, va être distribué gratuitement, ses nouveaux propriétaires russes voulant ainsi renforcer sa distribution. Le quotidien racheté par le milliardaire et ex-agent du KGB Alexandre Lebedev pour un prix symbolique d'une livre en janvier, actuellement vendu 50 pence (55 centimes d'euros), deviendra gratuit à partir du 12 octobre. Son tirage devrait plus que doubler, de 250 000 à 600 000 exemplaires, a annoncé le titre dans un communiqué, tout en soulignant qu'il continuerait à fournir un « journal de qualité ». « Le Standard a offert un journalisme exceptionnel depuis 1827 et cela ne va pas changer », a noté Alexandre Lebedev. « Le London Evening Standard est le premier grand journal de qualité à devenir gratuit et je suis sûr que d'autres suivront », a-t-il prédit. Le rédacteur en chef Geordie Greig a décrit ce tournant comme un « moment historique et une grande opportunité » pour le journal. Selon lui, le Standard « avait devant lui un futur sûr et intéressant avec cette nouvelle stratégie pionnière ».
Le Standard était jusqu'à présent le seul journal payant destiné au lectorat londonien. Les Londoniens ont à leur disposition deux autres journaux gratuits, Metro et London Lite, tous deux détenus par le groupe Associated Newspapers, qui possédait aussi le Standard avant que le titre endetté ne soit vendu à M. Lebedev cette année. Le groupe a gardé une part marginale dans le journal. News International, principale subdivision britannique du groupe du magnat australien des médias Rupert Murdoch, a fermé le mois dernier son journal du soir gratuit, the london paper, après une perte annuelle avant impôts de 12,9 millions de livres.