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Nom du blog :
chdjamel
Description du blog :
Etre journaliste en Algérie. Les difficultés de commencer une carrière dans la presse.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
06.10.2007
Dernière mise à jour :
15.07.2008
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comment devenir journaliste

Un nouveau journal francophone : Algérie News

Posté le 21.04.2008 par chdjamel


Le premier numéro est sorti le 12 avril 2008 en 32 pages. Il s'agit du nouveau journal d'expression francophone, Algérie News, présenté par ses initiateurs comme étant un " quotidien national d'informations générales".

" Ce journal est né de la volonté de H'mida Layachi, journaliste arabophone, directeur d'El Djazaïr News en langue arabe, d'édifier un pont entre les deux cercles intellectuels de notre pays constitués par les francophones et les arabophone (…) ", note le directeur délégué, Yahia Bounouar, dans l'éditorial intitulé : " Sortir du ghetto ", publié en Une. Selon l'auteur, les deux camps ne cessent de se stigmatiser. " Algérie News a la prétention et la volonté de transcender ce clivage, d'être une tribune pour tous, un lieu d'échange pour les uns et les autres avec leurs approches et leurs opinions forcément différentes ", écrit-il. " Nous aborderons les sujets qui fâchent, ceux enterrés depuis des décennies, les sujets qui émergent par la force de l'actualité et qui s'imposent à nous. Nous aborderons le tout sans tabou, sans à priori, sans fausse pudeur (…) Nous donnerons la parole à tous ceux qui cherchent un espace pour exprimer une opinion différente ou défendre une idée ", ajoute l'éditorialiste.

Dans son premier numéro, Algérie News a publié un dossier sur le romancier algérien Boulem Sansal, " traitre ou rebelle ". Le dossier s'est focalisé sur le dernier roman de l'auteur, " le village de l'Allemand " qui a soulevé une polémique en France notamment.

Le journal est édité par l'EURl Express News au capital social de 100 000 da. Il est édité, au centre du pays, par l'imprimerie publique SIA. Il est diffusé par Express News.




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Midi Libre : un an d’existence

Posté le 21.04.2008 par chdjamel
8 mars 2007, 8 mars 2008. Le quotidien d’expression francophone Midi Libre vient de fêter sa première année d’existence sur les étals. « Le Midi Libre a un an. Une année et déjà toute une histoire. Je dis toujours qu’un quotidien, c’est comme une locomotive diesel qui a besoin de temps pour se chauffer, que l’huile imprègne tous les segments du moteur jusqu’à atteindre la vitesse de croisière », écrit, à l’occasion, Yahia Bounouar (1).

Un bilan ? « Pendant cette année, nous avons tenté, avec toute l’équipe, journalistes, correcteurs, agents de montage et de saisie ainsi que le personnel administratif et avec le soutien de nombreux amis dans divers secteurs, de vous offrir un produit correct. Un journal indépendant est avant tout un produit à la recherche de lecteurs consommateurs. Un bon produit finit toujours par s’imposer. C’est une règle universelle. Nous y croyons fermement. Il faut de la patience et de la persévérance… Ça tombe bien, nous n’en manquons pas. En un espace de temps très court, Le Midi a su occuper une place dans le paysage médiatique algérien. »

A propos de la ligne éditoriale : « Beaucoup de personnes dans la classe politique et le monde des médias se sont interrogées et continuent à le faire, sur la ligne éditoriale du Midi, jusqu’à lui trouver des parrains imaginaires dans les cercles du Pouvoir pour certains, dans ceux de l’opposition pour d’autres. Il leur suffisait pourtant de lire notre devise "L’info, rien que l’info". Tout y est. Raconter aux uns ce que font les autres, raconter la vie de la cité, du pays, du monde, sans fioritures, sans commentaires. N’est-ce pas là le sens même du mot "Média" ? Les rares fois où nous nous sommes permis de sortir de ce créneau et prendre position, c’était pour défendre, à notre niveau, les intérêts de l’Algérie, comme ce fut le cas lors des tentatives d’ingérence de l’ambassade des Etats-Unis ou des manipulations grossières d’Al-Jazeera. C’est notre conception du journalisme ».
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(1) Actuellement directeur d’Algérie News

La gendarmerie nationale « honore » des journalistes

Posté le 29.03.2008 par chdjamel

Le commandement de la gendarmerie nationale a pris sur lui l’initiative, la deuxième du genre, d’ « honorer » des journalistes de la presse écrite. Pourquoi ? « (…) le Commandement de la gendarmerie nationale a tenu à récompenser certains journalistes de la presse nationale qui, par leurs écrits et reportages, ont a accompagné les efforts de ce corps de sécurité dans l’exercice de ses missions et notamment dans la lutte contre toute les formes de criminalités et autres fléaux sociaux », indique la gendarmerie dans sa revue (1).

Le prix du meilleur reportage intitulé : « Les sentinelles du désert », a été décerné à Djilllali Benyoub, journaliste au quotidien Liberté. Le reportage a été réalisé sur le groupement des gardes frontières. Le prix du meilleur article a été remis à Mohamed Mendaci, journaliste au quotidien gouvernemental El Moudjahid. Dans la même catégorie, deux autres journalistes ont été « distingués ». Il s’agit de Abderrahmane Timizar du quotidien le Jeune indépendant et d’une autre journaliste d’El Djoumhouria dont l’identité n’a pas été donnée.

« Cette initiative est appelée à se renouveler et elle contribuera à encourager les plumes algériennes », conclue le commandement de la gendarmerie.
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(1)Revue de la gendarmerie nationale, n°28, mars 2008, Pp. 22-23

un concours pours les journalistes

Posté le 29.03.2008 par chdjamel

Les pouvoirs publics s’y investissent : à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la presse et de la liberté d’expression, le 3 mai 2008, le ministère de la Communication organise « le concours du meilleur article et de la meilleure photographie de presse traitant du thème de la jeunesse » (1).
Deux ordinateurs portables seront attribués par le jury.
« Les critères d’attribution des prix seront basés sur la qualité, l’originalité et la portée du message communicationnelle, en relation avec le thème de la jeunesse », indique le ministère. « Les organisateurs se réservent le droit de modifier la nature et la valeur des prix en cas de nécessité. Le comité se réserve toute latitude pour décerner des prix spéciaux afin de mettre en valeur des qualités particulières », ajoute-t-on de même sources.
Les participations se font avec un seul article ou une seule photographie. Le département de Abderrachid Boukerzaza précise que la date limite pour le dépôt des dossiers-adressés au ministère de la communication. Inspection générale. Concours 2008. Avenues des 3 frères Bouadou. Bir Mourad Raïs, Alger-au plus tard le 20 avril 2008.
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(1)Un avis de concours a été publié sous forme de placard publicitaire par la Tribune n° 3871 du 19 mars 2008.


Abderrachid Boukerzaza : ministre de la communication

Posté le 25.02.2008 par chdjamel
Abderrachid Boukerzaza est chargé du ministère de la communication depuis juin 2007, succédant à Hachemi Djiar (actuellement ministre chargé des sports et de la jeunesse). Auparavant, M. Boukerzaza était ministre délégué chargé de la ville. Il a hérité du portefeuille de la communication après le remaniement opéré par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à l’issue des élections législatives du 17 mai 2007. Selon sa biographie officielle, M. Boukerzaza est né le 19 avril 1955 à Djidjel. Après une licence en physique chimie obtenue à l’université de Constantine (juin 1978), il suit des études supérieures en chimie dans la même université (1981/1982). Avant d’avoir sa licence, il a embrassé, dès 1977, la carrière d’un professeur d’enseignement secondaire (PES/lycée) à Constantine pour enseigner la physique. M. Boukerzaza a cessé d’enseigner en 1986 pour opter pour une carrière politique. En fait, en 1986, il devient secrétaire général de l’union nationale de la jeunesse algérienne (UNJA) ; il devient aussi membre du comité central du Front de libération nationale (FLN). L’ancien enseignant de physique quitte le comité central du FLN en 1998. Une année après, il quitte la tête de l’UNJA. Il tente une nouvelle expérience : à l’occasion des élections législatives de juin 1997, il est élu député à l’Assemblée Populaire Nationale (APN). Il y reste jusqu’à la fin de son mandat en 2002. M. Boukerzaza fait son entré dans le Gouvernement en occupant le poste de ministre délégué chargé de la ville avant de devenir ministre chargé de la Communication en juin 2007. Un poste qu’il occupe toujours. Outre ses fonctions de ministre, M. Boukerzaza assure la mission de porte parole du Conseil du Gouvernement. Chaque mardi après-midi, il anime un point de presse, à l’issue des travaux du Conseil, pour en rendre compte à la presse nationale, au niveau de l’ancien centre international de presse à Alger centre. Dans ces points de presse, M. Boukerzaza est à chaque fois assisté d’un membre du Gouvernement pour parler du « dossier du jour ».

Le ministre de la communication à la Maison de la presse

Posté le 23.02.2008 par chdjamel

Le ministre algérien chargé de la Communication, Abderrachid Boukarzaza, a visité, mercredi 20 février, la Maison de la presse Tahar Djaout, place du 1er Mai, Sidi M’hamed (Alger), où sont regroupés plusieurs titres de la presse nationale. Le ministre, accompagné du président de l’Apc de Sidi M’hamed Mokhtar Bourouina, territorialement compétent, inspecte les lieux pour la première fois depuis sa désignation à la tête du département de la communication en juin 2007. « J’étais frappé par les conditions dans lesquelles travaillent les journalistes », (1) a déclaré le ministre lors d’une conférence de presse tenue dans l’enceinte de la Maison de la presse. M. Boukarzaza avance que son département proposera des formules aux éditeurs pour les aider à sortir de là, tout en plaidant pour « la fin de l’aide de l’Etat » (2). Le ministre s’est dit surpris de constater que la Maison de la presse abritait plus de « boites » de communication que de journaux. « Ce n’est pas normal », commente-t-il (3).
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1-2-3/La Tribune, n°3848 du jeudi 21 février 2008 PP. 1-2

des trucs bons à savoir

Posté le 31.12.2007 par chdjamel

Exception faite de la compétence-qui se résume dans la plus part du temps à une maitrise des langues notamment le Français-, être journaliste en Algérie n’exige que de l’intérêt. Le postulent doit avoir une bonne raison pour faire ce métier. Sinon, à un moment où à un autre, il laissera tomber devant les innombrables difficultés qu’il rencontrera. Deux choses sont très importantes à savoir :

1)-Tous les diplômes d’études supérieures sont admis par la corporation. La presse ne dépend pas des filières de journalismes (communication et relations publiques, presse écrite…). Les étudiants qui sortent des facultés du journalisme et qui cherchent du travail sont généralement vu avec méfiance. Les professionnels leur reprochent, avant de les mettre à l’épreuve, leur incapacité à formuler des phrases correctes. Ce qui est vrai dans beaucoup cas. La formation dispensée dans les instituts de journalisme (ou de la communication) est insuffisante mais utile. Pour y prétendre, il suffit d’avoir son Bac entre 11 et 11,5/20. Vous aurez votre diplôme après quatre ans d’étude (deux ans tronc commun/deux ans de spécialisation). Sinon, les journaux acceptent volontiers les diplômés dans les langues (français, anglais), l’interprétariat, et toutes les autres filières surtout le droit, les sciences politiques et l’économie. Avoir un diplôme dans ces dernières branches aide le « futur journaliste » à se spécialiser rapidement dans son domaine, s’il le souhaite bien entendu. Le plus gros problème reste la maitrise des techniques de rédaction largement dispensées dans les instituts de journalisme. Il est indispensable d’en avoir le minimum requis dès le début. Il ne faut pas compter totalement sur l’apprentissage sur le tas.

2)-On commence une carrière dans le journalisme (ou la presse) par un stage pratique. Obtenir un stage dans un journal est facile pour les étudiants en journalisme. Il leur suffit de présenter leurs carnets de stage spécialement conçus par ces instituts. La faculté d’Alger exige, par exemple, une durée de 15 jours pour valider votre apprentissage. Comme il n’existe pas de convention entre l’université et les organes d’information, c’est aux étudiants eux-mêmes de chercher un poste. Cette recherche peut présenter quelques difficultés dans les journaux à gros tirages, mais pas dans les petits journaux. Il faut savoir qu’il n’existe pas de contrat de stage et que, par conséquent, vous ne pouvez pas prétendre à un certificat ni à une attestation de stage. Sauf exception. C’est illégal, mais les patrons de presse craignent une chose : qu’on utilise ces documents pour demander des visas ! Aucune limite de temps n’est imposée pour un stagiaire, sauf si lui-même la propose. Si le statut des journalistes est promulgué, comme promis, dans les mois à venir, vous aurez une année complète à passer en tant que stagiaire avant de devenir un professionnel. Pour ceux qui n’ont pas fait d’études en journalisme, trouver un stage est un peut compliquer surtout dans les journaux à gros tirage. Là, il faut jouer ces connaissances dans la mesure du possible. Ce n’est pas du piston. La presse en fait usage à travers tous les pays du monde. Si vous trouvez quelqu’un pour vous introduire dans une entreprise de presse, c’est tant mieux. Autrement, la recherche d’un stage sera vaine. Même dans les petits journaux qui fonctionne généralement avec des stagiaires. Ici, il n’existe un réel danger de ne rien apprendre : on vous jette directement dans la production. C’est ce que les professionnels appellent « l’apprentissage dans le tas ». Eviter dans la mesure du possible d’envoyer des demandes par poste, internet ou par fax. Il est préférable que vous vous déplaciez vous-même chez le journal qui retient votre attention. Demandez à parler au rédacteur en chef. Il est responsable de la rédaction (l’ensemble des journalistes) et il a toujours son mot à dire s’agissant des stages et des recrutements. Il ne faut jamais sous-estimer l’importance d’une demande de stage acceptée. C’est toujours une occasion inespérée de rencontrer des gens du milieu qui peuvent vous aider ultérieurement.

Une fois que vous êtes accepté comme stagiaire, demandez à travailler dans la rubrique locale, sauf si vous visé une rubrique bien précise (culturelle, économie…). Tous les professionnels s’accordent à dire que cette rubrique est une véritable école pour les débutants. Il est vrai que ces derniers montrent toujours un zèle dans l’activité. Cependant, il faut faire très attention à sa personne, en évitant de sortir en reportage, les premiers jours, sans compagnie. Vous devez savoir que le journal, en cas d’accident, vous abandonnera. N’attendez pas qu’on vous demande de faire quelque chose, proposez vous-mêmes des articles.

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