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chdjamel
Description du blog :
Etre journaliste en Algérie à la lumière de ce qui se fait ailleurs.
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06.10.2007
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La fac du journalisme liée à l’université de Dely Brahim

Publié le 06/11/2009 à 13:31 par chdjamel

 

 

 

La faculté des sciences politiques et de l’information (FSPI) dépendra désormais de l’université de Dely Brahim. Ce changement a été opéré à l’occasion de la réorganisation des facs de la capitale décidée par le Gouvernement. Dans le numéro 61 du Journal officiel, trois décrets exécutifs, signés par le premier ministre Ahmed Ouyahia le 22 octobre, ont été publiés.

 

Le premier texte porte sur la création de l’université de Dely Brahim. Cette dernière est composée, en plus de la FSPI, de la faculté des sciences économiques, des sciences commerciales et des sciences de gestion ; de l’institut d’éducation physique et sportive. Le deuxième texte porte sur la création de l’université de Bouzaréah. Elle comprend la faculté des sciences humaines et sociales, la faculté des lettres et des langues et l’institut d’archéologie. Le dernier décret est relatif à « l’organisation et au fonctionnement de l’université d’Alger ». Celle-ci est dorénavant composée de trois facultés : de droit, de médecine et des sciences islamiques.

 

 

 



Prix Abdelhamid Benzine: il sera décerné en mars 2010

Publié le 02/11/2009 à 11:55 par chdjamel
Prix Abdelhamid Benzine: il sera décerné en mars 2010

L’association Les Amis de Abdelhamid Benzine rééditent le prix du journalisme, presse écrite et radio dans les trois langues (arabe, tamazight et français), qui sera décerné le 6 mars 2010. Les articles admis au concours sont les enquêtes ou les reportages portant sur les problèmes de société en Algérie. Les participants devront remettre un seul article paru dans les médias nationaux à partir de mars 2008 et non  déjà primé ailleurs. Les journalistes ayant été lauréats du prix Abdelhamid Benzine ne peuvent pas postuler.

Deux prix (le 1er et le 2e) ainsi qu’un prix spécial du jury (en hommage à un journaliste qui aura consacré sa vie à la liberté d’expression) seront attribués aux lauréats.

Les journalistes doivent déposer leurs dossiers,  à la librairie Mille Feuilles, sise au 26, rue Khelifa Boukhalfa (Alger) avant le 6 février 2010.

 

 

Pour de plus amples renseignements, contacter :

 

Belkacem Mostefaoui : 0772 22 89 50

ou Abdenour Belanteur : 0550 17 37 67

ou Souad Inal : 0771 75 17 78

Liban : un institut de formation au journalisme d'agence

Publié le 24/10/2009 à 15:51 par chdjamel
Liban : un institut de formation au journalisme d'agence

L'institut de formation au journalisme d'agence relevant de la Fédération des agences de presse arabes (FANA) a ouvert ses portes à Beyrouth sous le parrainage du ministre libanais de l'Information, Tareq Metri. La cérémonie d'ouverture a été marquée par la présence du président de la FANA, Ramadhan Rouachda, et des directeurs des agences de presse arabes qui ont contribué au financement de l'institut outre des ambassadeurs arabes, des journalistes et le représentant de l'UNESCO au Liban, a indiqué jeudi un communiqué de la FANA. Dans une intervention à l'ouverture de la cérémonie, le président de la Fédération a précisé que cet institut « constitue un pas en avant dans l'activation de l'action arabe commune pour le développement des agences de presse arabes en collaboration avec l'UNESCO ». Pour sa part, le secrétaire général de la FANA, Farid Ayar, a souligné le rôle de l'institut qui consiste en « l'exécution de programmes destinés  au perfectionnement des personnes activant dans les agences de presse arabes et les autres organes de presse ». « La formation de journalistes spécialisés est essentielle pour promouvoir les organes de presse arabes au rang des agences des pays occidentaux », a-t-il ajouté.

L'institut dispose de 15 micros ordinateurs modernes et d'autres équipements servant à la formation, a indiqué la même source. Par ailleurs, le secrétariat général de la Fédération organise durant le mois en cours quatre sessions de formation dont deux consacrées aux moyens susceptibles de développer le savoir-faire des journalistes activant dans les services économiques. La 1ère session a eu lieu entre le 5 et le 9 octobre en cours et a concerné 14 stagiaires de 12 agences de presse arabes membres de l’organisation. La 2ème session s'est déroulée du 12 au 16 du mois en cours et a touché 14 stagiaires de 13 agences de presse arabes également membres de l’association. Les participants à chaque session se sont attelés, durant cinq jours de formation (35 heures), à rédiger des informations, effectuer des corrections et animer des débats sur les concepts économiques et les crises mondiales actuelles. La 3ème session dédiée à l'atelier de formation sur la production et la rédaction des informations télévisées, a été organisée le 19 octobre avec la participation de 14 délégués des agences de presse. La 4ème session consacrée à la couverture médiatique de l'environnement aura lieu le 26 octobre avec la participation de 16 délégués de 13 agences. Le nombre global des participants à ces sessions est estimé, pour le seul mois d'octobre, à 58 stagiaires qui s'exerceront durant 406 heures de formation encadrée par de grands spécialistes dans la formation des rédacteurs et journalistes.

L'institut de formation au journalisme d'agence organisera au début de l'année prochaine des sessions pour les techniciens, photographes et rédacteurs de différentes spécialités.        

 

APS, Alger, le 22 octobre 2009

Journalisme : 15 000 étudiants inscrits

Publié le 24/10/2009 à 15:29 par chdjamel

La nouvelle Ecole supérieure du journalisme se fixe comme priorité le retour à l'aspect professionnel, a affirmé, mercredi 21 octobre à Alger, le directeur de l'école, Brahim Brahimi. « Il existe 11 départements universitaires en Algérie dédiés à la formation dans le domaine du journalisme, alors que la priorité d'une école comme celle qui vient d'être lancée est de revenir à l'aspect professionnel », a déclaré M. Brahimi à l'APS, à la veille du concours d'entrée des premières promotions de cette école. Il existe des départements universitaires qui dispensent des formations académiques à Alger, Oran, Constantine, Annaba, Mostaganem, Biskra, Sétif, Médéa, Oum El Bouaghi, Msila et Batna, en plus du système LMD à Adrar, Sidi Bel-Abbès, Djelfa et Khemis Miliana, avec un total de 15 000 étudiants. C'est ce qui justifie la création de cette école spécialisée qui, selon M. Brahimi, rentre dans le cadre des écoles préparatoires. « Elle (l'école) s'adresse aux étudiants qui ont obtenu les meilleurs notes au bac. Nous choisissons normalement les gens qui ont déjà une licence de trois ans, pour des formations en master I et master II, préparatoires au doctorat », a-t-il expliqué. Les priorités et les axes de cette école, a ajouté le directeur, est de revenir à l'aspect professionnel car les écoles académiques actuelles n'ont pas de contact avec le secteur utilisateur. « Si nous revenons au secteur utilisateur, cela signifie que nous tiendrons compte désormais du paysage médiatique existant », a relevé M. Brahimi soulignant qu’«il existe 34 quotidiens en langue française et un peu plus en langue arabe ». « Nous sommes donc obligé d'enseigner les techniques rédactionnelles dans les deux langues », a-t-il indiqué. M. Brahimi a affirmé, dans ce cadre, que l'école va se rapprocher du syndicat des journalistes et des éditeurs de journaux pour les inviter à participer à une journée d'étude intitulée « la formation au service du secteur utilisateur ».  Il a souligné aussi que le premier axe de cette école est relatif à l'aspect professionnel. «Nous allons commencer par six mois de desk, à raison d'une heure et demi à deux heures par jour », a-t-il précisé, relevant que le constat actuel fait ressortir que le journaliste qui n'a pas exercé dans une agence de presse « ne peut être un bon journaliste ». Il y a lieu de tenir compte aussi, selon lui, de la nécessité d'initier les étudiants aux problèmes contemporains et d'actualité. Le deuxième axe fondamental, a également indiqué le directeur de l'Ecole, c’est appeler à tenir compte des orientations nouvelles constatées à travers le monde.

« Nous avons constaté, depuis dix ans, la naissance aux Etats-Unis d'écoles spécialisées dans le journalisme économique », a-t-il relevé, ajoutant qu’«en France, il existe aussi un genre de journalisme spécialisé dans le domaine agricole, scientifique et même dans les langues ». C'est dans ce sens qu'il a expliqué que deux départements ont été créés, dont un département de journalisme composé de cinq filières et un deuxième département dédié aux sciences de l'information qui comprend deux filières. Pour le département information, les deux filières sont destinées uniquement aux étudiants ayant suivi une formation en journalisme. S'agissant de la filière Institutions et gestion des médias, destinée à former des cadres et mêmes des étudiants ayant suivi des formations scientifiques, souhaitant devenir des directeurs de revues, il a justifié ce choix par la nécessité de faire en sorte que ces futurs cadres connaissent les problèmes liés entre autres aux droits d'auteur des journalistes et à ceux liés à la diffamation. Il s'agit d'une filière importante, a-t-il ajouté, arguant du fait que les journaux qui sont gérés par les journalistes manquent de cadres connaissant les problèmes de la diffusion, la distribution et de la publicité. Quant à la filière médias et société, selon M. Brahimi, il s'agit d'une spécialité qui va dans le sens de l'interaction entre le public et les moyens d'information. « Aux Etats-Unis et avec l'école Lazarsfeld, nous avons compris que l'ère de la propagande est révolue », a-t-il argué. A propos des filières liées au journalisme, il a indiqué qu'il existe deux spécialités, telles que le journalisme économique et le journalisme scientifique. M. Brahimi a affirmé, d'autre part, que l'école organisera des stages destinés aux journalistes qui exercent ce métier. « Des stages de 15 jours, de trois mois et de six mois », a-t-il précisé. Pour ce qui est de la création des autres filières, à savoir le journalisme politique, socioculturel, d'entreprise et institutionnel, il a relevé le manque qui existe dans les formations dispensées. Il a également justifié ce choix par la nécessité de sensibiliser aux problèmes majeurs comme les crimes organisés, appelés par les chercheurs « stratégies fatales ». «Il y a des problèmes qui sont effrayants », selon lui, à l'instar de la drogue, les enlèvements, l'armement, le réchauffement climatiques et le chômage « qui doivent être connus ». S'agissant de la filière politique et juridique qui existe déjà, M. Brahimi a relevé que « cette spécialité attire paradoxalement plus de candidats ».

APS, Alger, le 21 octobre 2009

Coopération : accord APS-Kuna (agence koweïtienne)

Publié le 24/10/2009 à 13:59 par chdjamel

Un accord de coopération entre l'Algérie Presse Service (APS) et l'agence koweïtienne d'information Kuna a été signé mercredi 21 octobre à Alger. L'accord a été paraphé par le directeur général de l'APS, Nacer Mehal, et le président du Conseil d'administration, directeur général de Kuna, M'barek Daaij Ibrahim Al-Sabah, en présence du secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre chargé de la Communication, Azzedine Mihoubi. Selon les termes de l'accord, les deux agences ont convenu d'échanger les informations, de faciliter la tâche aux correspondants des deux agences dans l'exercice de leurs missions et de coopérer en matière de couverture médiatique des évènements dans les deux pays. L'accord prévoit aussi l'échange de photos, l'organisation de stages de formation au profit du personnel des deux agences (1).         

L’élément le plus important, dans cette information, n’est pas l’accord en lui-même, mais la qualité du représentant de la partie koweïtienne. Comme on peut le lire sur la dépêche de l’APS, M'barek Daaij Ibrahim Al-Sabah est «le président du Conseil d'administration, directeur général de Kuna ». La précision est de taille : elle enseigne que l’agence d’information koweïtienne est gérée par un Conseil d’administration où devait siégés des actionnaires, très probablement des représentants des clients. Le directeur de Kuna est donc nommé par un Conseil d’administration qu’il a représenté à la signature de cet accord. Par contre, la gestion de l’APS obéit à un autre mécanisme. Le directeur général est en effet nommé par décret présidentiel, pour des considérations politiques et partisanes. Pourquoi une telle organisation ? Dans son livre Encre rouge, Ahmed Ancer a livré sa lecture. Il a écrit :

«(…) le pouvoir répugne à se départir de la possibilité de contrôler sévèrement l’audiovisuel et l’agence de presse (APS). En effet, le constat est là : jusqu’en 1999, ces moyens d’information ne verront que quelques tentatives d’instauration de la rigueur professionnelle (…). Il est maintenant évident que l’agence ne sera jamais un service public tant qu’elle n’est pas gérée par un conseil d’administration d’une composition professionnelle large, plurielle dans laquelle se retrouvent des représentants élus par tous les médias utilisateurs de ses prestations ». (2)

 

(1)-APS, Alger, le mercredi 21 octobre 2009

(2)-Ahmed Ancer, Encre rouge, le défi des journalistes algériens, Eds. El Watan, Alger, 2001, p. 107

L’Ecole supérieure de journalisme : Brahimi parle

Publié le 12/10/2009 à 13:16 par chdjamel

 

Le directeur de l’Ecole supérieur du journalisme a donné une interview au site Afrk.com dans laquelle il revient sur le projet de création de cette école et les premiers soucis de gestion auxquels il fait déjà face. Si tout va bien, l’Ecole ouvrira ses portes avant la fin 2009.  

 

Afrik.com : Quelle est la philosophie de votre programme ?

Brahim Brahimi : Il s’agit d’un enseignement réellement professionnel, qui tient compte des réalités du secteur « utilisateurs ». Nous allons par exemple donner des cours de techniques rédactionnelles en arabe et en français. Ce qui est loin d’être évident. La décision d’enseigner en français nous a valu pratiquement des insultes de la part d’une certaine presse arabophone. La presse écrite algérienne compte 76 quotidiens, parmi lesquels 34 sont édités en langue française. Nous n’allons pas faire abstraction de cette réalité. En outre, nous allons organiser une journée d’étude, sous le thème « La formation au service des secteurs utilisateurs », où nous invitons les éditeurs et les syndicats de journalistes à donner leur avis sur le programme, et ce avant le début des cours. Un autre point fondamental pour nous, c’est que la formation doit épouser les tendances modernes du journalisme. Nous allons enseigner des spécialités comme le journalisme économique, qui est né aux Etats-Unis il y a à peine dix ans. Nous avons en Algérie une presse trop politique, qui se réveille le souvent à l’approche des échéances électorales sur fond de manœuvres politiciennes. Il faut changer cela, aller vers plus de professionnalisme, de spécialisation. Il faut surtout mettre fin au règne de l’esprit du parti unique et de la propagande, ce que l’unique chaîne de télévision algérienne n’a visiblement pas encore compris.

Afrik.com : Comment votre programme s’articule-t-il avec le marché du travail ?


Brahim Brahimi : Dans le cadre du projet d’une convention collective, je propose aux éditeurs de donner une promotion à leurs journalistes qui feront un stage de six mois au sein de l’école. D’autre part, nous avons aussi pas mal de propositions de la part du CFPJ pour que nos étudiants effectuent des stages de 15 jours en Europe. Dans ce cadre, nous ferons venir des professeurs pour donner des cours pour une durée de 10 jours. J’ai enfin proposé au CFPJ de nous faire profiter de son expérience au Liban et en Egypte pour envoyer nos étudiants en stage là-bas. Cela nous permettra de mieux nous connaitre entre Arabes. Les Français sont un petit peu réticents sur ce point parce qu’ils préfèrent toujours qu’on aille vers eux, mais j’espère que cela aboutira.

Afrik.com : Quelles sont les modalités d’accès, la capacité d’accueil de l’école ?


Brahim Brahimi : Je retiendrai 25 étudiants maximum par filière. Ils devront être titulaires d’une licence. A cette rentrée, l’école accueillera 175 étudiants en Master I. L’année prochaine, nous en compterons 350 en tout. Nous allons présélectionner les 100 meilleurs dossiers pour chaque filière. Nous en retiendront 50 à l’issue d’un concours écrit, puis 25 après un test oral.

Afrik.com : Etes-vous satisfait de l’équipement ?

Brahim Brahimi : Nous avons entre autres une médiathèque et des ordinateurs portables à notre disposition. Mais c’est l’aspect audiovisuel qui pose problème. Le seul matériel qui existe est celui de la Faculté des Sciences politiques et de l’Information. J’ai dit à plusieurs reprises qu’on ne pouvait pas faire du neuf avec du vieux. J’ai demandé à être autonome. L’institut des Sciences de l’information est géré de façon désastreuse, il y a des problèmes à tous les niveaux, le programme est archaïque. C’est l’université la plus sinistrée du pays.

Afrik.com : Avez-vous mis en place une équipe d’enseignants ?

Brahim Brahimi : Oui, des collègues compétents qu’on a souvent marginalisés. Surtout parce qu’ils sont francophones, parce qu’ils maîtrisent le français en plus de l’arabe.

Afrik.com : Et s’agissant du budget ?  

Brahim Brahimi : Je ne pourrai vous dire grand chose à ce sujet, sauf qu’il y a des magouilles. Pour vous dire, je n’ai même pas encore reçu de tables. Je suis actuellement en train de me bagarrer pour avoir des chaises. Si d’ici le 2 novembre on ne me donne pas les moyens d’organiser mon concours, je ne sais pas si je pourrais continuer.

Afrik.com : Vous avez tout de même bon espoir pour ce projet…

Brahim Brahimi : J’ai plus de 30 ans de galère dans l’enseignement. Mon expérience m’a montré qu’il y a une minorité de jeunes à laquelle il faut s’intéresser en tant qu’enseignant. Même si parfois il nous arrive de ne plus croire en ce pays, je pense que cela vaut le coup de se bagarrer pour les jeunes. J’ai 60 ans. Je devais prendre ma retraite cette année, mais j’ai décidé de donner encore 2 années de ma vie pour ce projet.

 

L’école de journalisme et des sciences de l’information compte deux départements. Le département de journalisme renferme quatre filières. Il s’agit du journalisme scientifique, destiné aux ingénieurs en sciences et techniques ; le journalisme social, ouvert aux licenciés en sciences sociales et juridiques ; le journalisme économique auquel pourront postuler les licenciés en sciences économiques et sociales ; et, enfin, le journalisme institutionnel et d’entreprise. Quant au département des Sciences de l’Information, il renferme deux filières : la gestion des médias et médias et sociétés.

FNJA: 83 journalistes algériens non déclarés

Publié le 09/10/2009 à 13:33 par chdjamel

 

La Fédération nationale des journalistes algériens (FNJA), affiliée à l’UGTA, dit avoir recensé quelque 83 journalistes de la presse nationale qui ne sont pas encore déclarés par leurs employeurs à la caisse de la sécurité sociale (CNAS). Une source dite proche du FNJA, citée par le quotidien le Temps d’Algérie (1), avance que ces 83 journalistes travaillent actuellement dans seize entreprises de presse écrite implantées surtout à Alger et à Oran. « Le recensement des journalistes non déclarés continue et la liste définitive sera transmise à l’inspection générale du travail », précise cette source. Le bilan rendu public est donc provisoire.

 

(1)  Le Temps d’Algérie, jeudi 8 octobre 2009, p. 9

Un nouveau journal francophone : Algérie News

Publié le 21/04/2008 à 12:00 par chdjamel
Un nouveau journal francophone : Algérie News

Le premier numéro est sorti le 12 avril 2008 en 32 pages. Il s'agit du nouveau journal d'expression francophone, Algérie News, présenté par ses initiateurs comme étant un " quotidien national d'informations générales".

" Ce journal est né de la volonté de H'mida Layachi, journaliste arabophone, directeur d'El Djazaïr News en langue arabe, d'édifier un pont entre les deux cercles intellectuels de notre pays constitués par les francophones et les arabophone (…) ", note le directeur délégué, Yahia Bounouar, dans l'éditorial intitulé : " Sortir du ghetto ", publié en Une. Selon l'auteur, les deux camps ne cessent de se stigmatiser. " Algérie News a la prétention et la volonté de transcender ce clivage, d'être une tribune pour tous, un lieu d'échange pour les uns et les autres avec leurs approches et leurs opinions forcément différentes ", écrit-il. " Nous aborderons les sujets qui fâchent, ceux enterrés depuis des décennies, les sujets qui émergent par la force de l'actualité et qui s'imposent à nous. Nous aborderons le tout sans tabou, sans à priori, sans fausse pudeur (…) Nous donnerons la parole à tous ceux qui cherchent un espace pour exprimer une opinion différente ou défendre une idée ", ajoute l'éditorialiste.

Dans son premier numéro, Algérie News a publié un dossier sur le romancier algérien Boulem Sansal, " traitre ou rebelle ". Le dossier s'est focalisé sur le dernier roman de l'auteur, " le village de l'Allemand " qui a soulevé une polémique en France notamment.

Le journal est édité par l'EURl Express News au capital social de 100 000 da. Il est édité, au centre du pays, par l'imprimerie publique SIA. Il est diffusé par Express News.

Midi Libre : un an d’existence

Publié le 21/04/2008 à 12:00 par chdjamel
8 mars 2007, 8 mars 2008. Le quotidien d’expression francophone Midi Libre vient de fêter sa première année d’existence sur les étals. « Le Midi Libre a un an. Une année et déjà toute une histoire. Je dis toujours qu’un quotidien, c’est comme une locomotive diesel qui a besoin de temps pour se chauffer, que l’huile imprègne tous les segments du moteur jusqu’à atteindre la vitesse de croisière », écrit, à l’occasion, Yahia Bounouar (1).

Un bilan ? « Pendant cette année, nous avons tenté, avec toute l’équipe, journalistes, correcteurs, agents de montage et de saisie ainsi que le personnel administratif et avec le soutien de nombreux amis dans divers secteurs, de vous offrir un produit correct. Un journal indépendant est avant tout un produit à la recherche de lecteurs consommateurs. Un bon produit finit toujours par s’imposer. C’est une règle universelle. Nous y croyons fermement. Il faut de la patience et de la persévérance… Ça tombe bien, nous n’en manquons pas. En un espace de temps très court, Le Midi a su occuper une place dans le paysage médiatique algérien. »

A propos de la ligne éditoriale : « Beaucoup de personnes dans la classe politique et le monde des médias se sont interrogées et continuent à le faire, sur la ligne éditoriale du Midi, jusqu’à lui trouver des parrains imaginaires dans les cercles du Pouvoir pour certains, dans ceux de l’opposition pour d’autres. Il leur suffisait pourtant de lire notre devise "L’info, rien que l’info". Tout y est. Raconter aux uns ce que font les autres, raconter la vie de la cité, du pays, du monde, sans fioritures, sans commentaires. N’est-ce pas là le sens même du mot "Média" ? Les rares fois où nous nous sommes permis de sortir de ce créneau et prendre position, c’était pour défendre, à notre niveau, les intérêts de l’Algérie, comme ce fut le cas lors des tentatives d’ingérence de l’ambassade des Etats-Unis ou des manipulations grossières d’Al-Jazeera. C’est notre conception du journalisme ».
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(1) Actuellement directeur d’Algérie News

La gendarmerie nationale « honore » des journalistes

Publié le 29/03/2008 à 12:00 par chdjamel

Le commandement de la gendarmerie nationale a pris sur lui l’initiative, la deuxième du genre, d’ « honorer » des journalistes de la presse écrite. Pourquoi ? « (…) le Commandement de la gendarmerie nationale a tenu à récompenser certains journalistes de la presse nationale qui, par leurs écrits et reportages, ont a accompagné les efforts de ce corps de sécurité dans l’exercice de ses missions et notamment dans la lutte contre toute les formes de criminalités et autres fléaux sociaux », indique la gendarmerie dans sa revue (1).

Le prix du meilleur reportage intitulé : « Les sentinelles du désert », a été décerné à Djilllali Benyoub, journaliste au quotidien Liberté. Le reportage a été réalisé sur le groupement des gardes frontières. Le prix du meilleur article a été remis à Mohamed Mendaci, journaliste au quotidien gouvernemental El Moudjahid. Dans la même catégorie, deux autres journalistes ont été « distingués ». Il s’agit de Abderrahmane Timizar du quotidien le Jeune indépendant et d’une autre journaliste d’El Djoumhouria dont l’identité n’a pas été donnée.

« Cette initiative est appelée à se renouveler et elle contribuera à encourager les plumes algériennes », conclue le commandement de la gendarmerie.
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(1)Revue de la gendarmerie nationale, n°28, mars 2008, Pp. 22-23