
Nom du blog :
chdjamel
Description du blog :
Etre journaliste en Algérie à la lumière de ce qui se fait ailleurs.
Catégorie :
Blog Actualité
Date de création :
06.10.2007
Dernière mise à jour :
07.11.2009
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je suis tres fier de mon cousin méme qu'on se connait pas.bravo...
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Par boucherrab, le 06.11.2009
bonsoir monsieur,
je me permet de vous ecrire afin de vous demandez de l'aide dans ma recherche.
en effet, m...
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Par soumia, le 31.10.2009
un enfant retrouvé mort sans ses deux reins et son cœur
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Par hogra, le 31.10.2009
bonjour,
félicitations pour ammar, mais comment a été choisi vu qu'il n'y a ps de syndicat ou concours pour ...
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Par sf, le 31.10.2009
allez sur le blog http://djemila-y amina.skyrock.co m j adresse une lettre ouverte a notre chef d etat de acte...
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Par ZEGHOUDI FATIMA, le 31.10.2009
je vous ecris pas pour un commentaire mais c`est pour soliciter une aide de votre part .voila je suis une élév...
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Par hl, le 28.10.2009
il était un très gentil homme, toujours souriant et dynamique ...
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Par maari , le 24.10.2009
salut tous le monde franchement monsieur ibrahimi c est un grand professeur jetais son élève cette année et je...
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Par ryma, le 23.10.2009
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Par ryma, le 23.10.2009
pour ces détails, il vaut mieux se rapprocher de la direction de l'ecole elle-même. l'ecole se trouve à ben ak...
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Par Anonyme, le 20.10.2009
je veut la date et le lieu et le dossier pou passé le concour et les conditions d'accé...
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Par __S.B, le 20.10.2009
il n'est pas encore en ligne....
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Par Anonyme, le 15.09.2009
je veus accéde à ce journale par internéte comment faire...
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Par Anonyme, le 12.09.2009
bsr,
pouvez-vou s faire figurer le texte integral de ce livre ?? ...
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Par Anonyme, le 07.09.2009
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Le jeudi 5 novembre et le vendredi 6 novembre 2009, plusieurs représentants des médias, nationaux et étrangers, se sont rencontrés à Tigzirt (Tizi Ouzou), plus précisément au village Issenadjène, relevant de la commune d’Iflissen. L’occasion n’est pas des moindres : il s’agit, pour chaque journaliste, de revenir sur les circonstances de la libération de Talmatkadi Abdellah, 47 ans, propriétaire d'un bar-restaurant kidnappé dans la soirée du 30 octobre et remis en liberté le lendemain. M. Talmatkadi est victime d’enlèvement pour la deuxième fois depuis 2006. La première fois, il a été libéré après le paiement d’une rançon. A la seconde, la méthode a changée : les ravisseurs ont commencé par exiger la somme de 7 millions de dinars, puis 2 millions Da, avant de laisser tomber cette histoire d’argent. Entre temps, la population s’est mobilisée pour obliger les ravisseurs à le relâcher. Elle a fait le tour de la forêt environnante, demandant la libération du concerné en menaçant d’investir les lieux avec des armes.
L’intérêt de la presse pour ce qui s’est passé dans ce village à la fin d’octobre est donc légitime. Reste à savoir comment les journalistes de la radio chaine I, II, II, l’ENTV, Echourouk El Yaoumi, Temps d’Algérie, France 24, et d’autres, ont fait le déplacement au même moment et cinq jours après les événements. Curieux, non ?
Actuellement chargé de la communication de la firme de la téléphonie mobile Djezzy (groupe égyptien Orascom), ancien journaliste et romancier, Hamid Grine, vient d’éditer son dernier roman "Il ne fera pas long feu" (Editions Alpha). Pour cela, les libraires algériens lui ont décernéle prix Aslia 2009. Dans son dernier roman, il a brossé le portrait d’un patron de presse sans scrupule. Il en parle dans un entretien accordé à El Watan (1).
Hamid Grine, vous venez de recevoir le Prix des libraires algériens pour votre nouveau roman, Il ne fera pas long feu. Une distinction, une reconnaissance de vos pairs...
Toute distinction fait plaisir. Ce prix a d'autant plus d'importance à mes yeux qu'il est décerné par des libraires, des gens de métier qui ont une prise directe sur le réel. Ils savent quel est l'auteur qui est apprécié par les lecteurs et celui qui ne l'est pas. Ce sont des démystificateurs.Impossible de tricher avec eux. Aucun auteur ne peut jouer au matador avec eux. Le Prix des libraires est apprécié, ici comme ailleurs, car, pour une fois, ce ne sont pas les éditeurs ou les puissances de l'argent qui font la loi, mais les lecteurs.
(…)
Votre nouveau roman Il ne fera pas long feuest une immersion dans le monde de la presse avec ses sujets qui dérangent et fâchent...
Vous savez, je connais très bien le monde de la presse pour avoir été journaliste. Je le connais aussi de l'autre côté du miroir. Si je vois la réaction du public et de certains journalistes, je me dis que j'ai touché le mou, comme on dit dans le jargon journalistique.Il ne fera pas long feua été bien accueilli, car c'est un roman qui dit des vérités dérangeantes. Il évoque aussi bien le féroce appât du gain de certains petits patrons de presse prêts à vendre leur âme au plus offrant pour s'enrichir personnellement, que la triste condition de beaucoup de journalistes talentueux.
Est-ce un roman pamphlétaire, épidermique bien que fictif, comme vous le soutenez au début du livre ?
C'est une réaction à un état de fait. Je n'aurais pas écrit ce roman, j'aurais peut-être eu l'urticaire ou une autre allergie. L'histoire de Hassoud s'est imposée à moi. Je l'ai écrite d’une traite. Réaction épidermique donc.
Le héros pour ne pas dire le «méchant », Hassoud, n'a pas bonne presse..?
Hassoud n'est que le reflet adouci d'une certaine catégorie de personnes. Croyez moi, il y a pire que lui. Hassoud n'est pas tout à fait noir. Il y a en lui, ici et là, quelques rayons de lumière. Il est comme nous, ni tout à fait noir ni tout à fait blanc. Seulement en lui, il y a plus de noirceur que chez le commun des mortels.
(…)
Bien que vous faites l'unanimité, il y a des détracteurs...
Heureusement que j'ai des détracteurs. Je les adore mes détracteurs. Si on mesure l'importance d'un romancier au nombre de ses détracteurs, je pense sincèrement que j'occupe une place de choix dans le monde des écrivains algériens. Je dis donc à mes adorables détracteurs : soyez encore plus nombreux ! Plus sérieusement, je voudraissimplement vous dire que le premier écrivain qui m'a appelé pour me féliciter est Yasmina Khadra. Cet appel m'a fait d'autant plus plaisir qu'il provient de notre plus grand écrivain.
(1)-K. Smaïl, El Watan, le mercredi 4 novembre 2009
Le quotidien arabophone Annahar El Djadid a fêté, dimanche 1er novembre 2009, le deuxième anniversaire de sa création (2007). A cette occasion, les responsables du journal ont organisé une cérémonie à laquelle ont pris part des ministres (Abdelaziz Belkhadem, El Hachemi Djiar, Amar Ghoul), des directeurs d’entreprises, les chargés de communication des firmes de la téléphonie mobile Mobilis, Nadjma et Djezzy, des sportifs ainsi que d’autres invités. Dans son édition d’aujourd’hui, lundi 2 novembre, le quotidien prétend être le deuxième journal le plus lu de la presse nationale éditée dans les deux langues arabe et français. Annaharannonce en fait un tirage de 400 000 exemplaires/jour tandis l'autre quotidien arabophone, Echorouk El yaoumi, affiche 800 000 exemplaires/jour. Prenant la parole devant les invités, le secrétaire général du FLN a déclaré : « La liberté de la presse en Algérie et intact (bikhair) et l’Etat va soutenir cet acquis de la démocratie». Ouahid Bouabdallah, P-DG d’Air Algérie, n'a pas mâché ses mots : «Je suis une des victimes d’Annahar et son ami également… ! Je vous demande d’enquêter avant de publier toute information. Un journal se construit pendant des années et ne se construit pas à travers des titres (…)». La direction du quotidien a par la suite honoré plusieurs journalistes de sa rédation, dont le chef du bureau d’El Oued.
Ben Mokadem Slimane, le père du directeur du journal, Amis Rahmani (Mohamed Ben Mokadem, de son vrai nom), a été également distingué pour «avoir résisté à la campagne féroce qui a pris pour cible la famille révolutionnaire à El Bayadh», précise-t-on. Ben Mokadem Slimane est accusé d’être un « traitre » à la Révolution algérienne. L’accusation a été lancée à plusieurs reprises par le secrétaire général de la coordination nationale des enfants de Chouhada (CNEC), Khaled Bounedjma. En retour, Anis Rahmani accuse Bounedjma d’être le fils d’un « harki » (traitre) et affirme que son père est un authentique moudjahid. A cause de ces déclarations incendiaires, le directeur d’Annahar et le secrétaire général de la CNEC seront entendus par le tribunal de Bir Mourad Raïs le 25 novembre prochain.
On a beau cherché ; rien. Dans son discours prononcé mercredi 28 octobre à l’occasion de l’ouverture de l’année judiciaire, le chef de l’Etat a réaffirmé la détermination des pouvoirs publics à combattre la corruption. Il a dit :
«Grande est notre détermination à lutter contre la corruption sous toutes ses formes et ses manifestations. Nous avons élaboré des mécanismes législatifs et réglementaires qui seront bientôt renforcés par l'installation d'une commission nationale ad hoc. La justice et les lois de la République seront appliquées à toute personne rendue coupable de faits de corruption ».
Ceci requiert, ajoute le président, de la part de tous, une détermination renouvelée à poursuivre l'action avec plus de sérieux et d'efficacité afin de préserver les acquis et les mener vers plus de modernisation.
Ce discours a été déjà servi à l’opinion publique. La dernière occasion en date, c’était la cérémonie d’investiture de M. Bouteflika en tant que président pour un troisième mandat. Ce 19 avril, le chef de l’Etat avait en effet donné ordre à la justice et à l’administration publique de mettre tous leurs moyens en œuvre dans la lutte contre la corruption. Mais, il surtout sollicité l’aide de la presse en ces termes :
« Les organes de presse ont un rôle important à jouer dans cette lutte. La liberté de la presse, qui participe essentiellement de notre projet démocratique, sera pleinement respectée, l’Etat restant déterminé à agir pour faciliter davantage encore, et à tous égards, l’exercice et le développement de la profession».
Quelques jours après, le premier magistrat a réaffirmé ce rôle des médias en la matière. Dans un message adressé aux journalistes à l’occasion de la journée internationale de la liberté de la presse (3 mai), il a en fait écrit :
«La presse nationale doit s'intéresser de manière soutenue à toutes les questions nécessitant débat et suivi. Elle ne doit marquer aucune hésitation à combattre les fléaux sociaux que sont la complaisance, le clientélisme, le régionalisme, la bureaucratie et la corruption. Elle doit orienter son combat contre tous les maux susceptibles de propager la culture du désespoir et de la délinquance».
Cette insistance est devenue au fil des jours une exigence des pouvoirs publics. C’est ainsi que, le 28 mai, jour de la création de la Fédération nationale des journalistes algériens (FNJA), Azzedine Mihoubi, secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre chargé de la Communication, a profité de la tribune qui lui a été offerte pour appeler les journalistes à « respecter ce qui a été énoncé dans le programme du président de la République notamment dans les messages adressés aux journalistes lors de la prestation de serment et à l'occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse ». Ces messages doivent servir de «plate-forme», a dit M. Mihoubi.
Après le 28 mai, curieusement, plus aucun officiel ne parle du rôle de la presse dans la lutte contre la corruption. Même le président de la République, qui l’a pourtant énoncé, en a fait l’impasse dans son dernier discours. Que s’est-il donc passé entre avril et octobre ? Dans ses différentes sorties médiatiques, le secrétaire d’Etat auprès chargé de la Communication a interpelé les éditeurs sur la nécessité de respecter la loi régissant les relations de travail, de s’organiser et veiller à la réorganisation de la chaine de production des journaux dans le sens de l’économie du papier. Le chef de l’Etat se serait-t-il rendu à l’évidence, qu’on ne demande pas à un journaliste, mal payé, mal logé, mal formé, non déclaré à la CNAS, de contribuer à la lutte contre la corruption ? Ce qui semble être sûr, c'est que la presse n'est plus sollicitée dans ce chapitre.
La campagne de dénigrement, par médias interposés, mettant aux prises depuis quelques années le directeur du quotidien arabophone Annahar El Djadid, Amis Rahmani, et le président de la coordination nationale des enfants de Chouhada (CNEC), Khaled Bounedjma, a débouché sur des poursuites judiciaires. En fait, Bounedjma a déposé en mai 2008 une plainte pour diffamation et atteinte à la dignité contre Annahar qui avait publié entre autres un dossier l’accusant d’être un fils de harki. Dans son édition du 28 octobre dernier, le quotidien rapporte que le tribunal de Bir Mourad Raïs d’Alger a enrôlé l’affaire le même jour et que le procès s’ouvrira le 25 novembre prochain.
«Notre collègue Anis Rahmani compte révéler plusieurs dossiers concernant l’affaire de traitrise du père du secrétaire général de la coordination nationale des enfants de Chouhada, durant la guerre de Libération nationale. Il présentera des preuves de l’implication du dénommé Mohamed Errahdj dans des opérations contre-révolutionnaires dans la région de Hamr El Ain (…) », écrit le journal.
Rahmani et Bounedjma sont en guerre ouverte depuis au moins 2004. Au cours d’un meeting de soutien à la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à la magistrature suprême, Bounedjma a accusé le directeur d’Annahar d’être un fils de harki. Mais en mai 2009, le point de non-retour a été franchi. Le journal publie un article illustré par une photo laissant voir le SG de la CNEC assis à côté d’une femme qu’on a pensé être la sienne. Le concerné envoie une mise au point et organise un point de presse pour annoncer un dépôt de plainte et menace d’incendier les locaux du quotidien si les pouvoirs publics n’interviennent pas dans un délai de jour. Entre temps, il a encore répétée les propos de 2004, à savoir que Rahmani est un fils de harki. La riposte ne s’est pas fait attendre. Le journal commence d’abord par révéler que la femme qui était aux côtés de Bounedjma n’est pas sa femme. Dans son édition du mardi 4 août 2009, le journal a titré en gros caractère: «Le ministère français de la Défense… «Bounedjma harki ». C’est en Une que le quotidien a reproduit un document attribué au même ministère français, un document qui porte la signature du lieutenant-colonel Alain David, directeur du bureau central d’archives administratives militaires. Dans ce document, il est question des états de services de Bounedjma Mohamed, père du SG de la CNEC, en tant que « harki ». Dans la même édition, le quotidien a révélé que la famille Bounedjma avait tenté d’avoir une pension de harki mais le ministère Français de la Défense aurait refusé parce que Mohamed Bounedjma n’aurait pas été enrôlé dans l’armée française d’occupation.
Le SG de la CNEC est défendu notamment par le quotidien arabophone El Fadjr, dirigé par Hadda Hazzam. Dans son édition de lundi 3 août, El Fadjra en effet traité du dossier opposant Ennahar à Khaled Bounedjma. Il a tiré en Une : «Qui est le Moudjahid et qui est le traitre». Dans ce dossier, El Fadjr a soutenu que c’était le père de Rahmani qui est le traitre. Hadda Hazzam a promis des « révélations fracassantes » sur le directeur de publication d’Annahar. Les lecteurs attendent toujours ses « révélations ».
La fédération nationale des journalistes algériens (FNJA) (1) a organisé, jeudi 29 octobre, une conférence sur «le rôle de la presse dans l’écriture de l’histoire de la Révolution» qui s’est déroulée à la salle des délibérations de l’Assemblée populaire de wilaya (APW) de Skikda, à l'est du pays. La conférence a été tenue à l’occasion 55ème anniversaire du déclanchement de la guerre (1er novembre 54). A ouverture des travaux, le secrétaire général de la FNJA a fait une étrange déclaration : «Le journaliste ne doit pas se substituer à l’historien » (2). Selon lui, cette rencontre avait pour objectif le dépassement de l’aspect « protocolaire» des commémorations et l’ouverture «d’un véritable débat au profit de la nouvelle génération des journalistes. On en saura rien sur ce rôle de la presse, sauf que les écrits journalistes traitant de l’histoire sont généralement «politisés ».
(1)-FNJA, affiliée à l’UGTA, née en mai 2009. Son bureau national est composé de 11 journalistes dont 3 femmes. Elle compte 71 membres (sur un potentiel de 4000 journalistes) représentants différents organes de presse publics et privés.
(2)-APS, le jeudi 29 octobre 2009
La publication trihebdomadaire de sport Echibek passera la semaine prochaine à une diffusion quotidienne. L’information a été donnée par Yassine Maloumi, le directeur du journal, en ces termes : «Avant la rencontre Egypte-Algérie (le 14 novembre 2009), Echibek passera au quotidien. C’est devenu un passage obligé avec l’actualité et la charge qui va avec. Nos lecteurs n’ont eu de cesse, ces derniers temps, de nous exhorter à passer au quotidien. C’est un défi que l’ensemble des travailleurs du journal compte bien relever». (1)
Echibek, qui est devenu la propriété du la société détentrice du quotidien arabophone Ennahar El Djadid, se mettra ainsi au rythme déjà adopté par d’autres publications de sports, à savoir Planète Sport et Maracana.
(1)-El Watan, le mercredi 28 octobre 2009, p.30
Pourquoi le Gouvernement cherche-t-il à associer les gens des médias au projet de loi portant modification du code de l’information du 3 avril 1990, alors qu’il ne les avait jamais sollicités avant l’amendement du code pénal dans le sens d’alourdir les sanctions contre les journalistes et leurs directeurs en cas de poursuite ? Cette question nous a été suggérée à la lecture d’un article publié aujourd’hui dans les colonnes de Sawt Al Ahrar (1), organe du Front de libération national (FLN).
Sous le titre interrogatif : « Qui défend les journalistes ? », l’auteur K. Mustapha a rappelé l’invitation adressée aux entreprises de presse, par le secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre chargé de la Communication, de s’organiser en prévision des discussions qui seront organisées autour du nouveau code de l’information dont la plate-forme est « prête » au niveau de ce secrétariat d’Etat. Puis il a rappelé une évidence : «Avant d’entrer dans quelques détails des débats sur le code de l’information, il faut signaler que le projet présenté par le ministre Mihoubi n’est pas le premier en la matière et il ne sera probablement pas le dernier. En effet, chaque ministre qui arrive à la tête du secteur, avec ou sans qualité, ramène dans sa valise un projet et une discussion sur la nécessité d’ouvrir les portes du dialogues avec les journalistes ». Les projets sont oubliés ou disparaissent avec le départ de leurs auteurs, a fait remarqué K. Mustapha, à l’instar de ceux présentés par Abderrachid Boukerzaza et Khalida Toumi entre autres. D’après l’article, le Gouvernement dispose de tous les prétextes possibles pour justifier la lenteur mise dans l’encadrement, juridiquement parlant, du secteur de la presse. Inviter les professionnels à s’organiser avant de discuter du nouveau projet de code de l’information serait aussi un prétexte. Pourquoi ? Parce que le Gouvernement n’a jamais attendu que les gens s’organisent pour légiférer dans des secteurs réputés moins sensibles que les médias. Qualifiant les rédactions de «prisons secrètes»-où les droits des journalistes sont bafoués selon le vouloir des empereurs de certains journaux-, il s’est enfin interrogé : «reste-t-il une marge de discussion avec ces gens (patrons de certains journaux) sur la liberté de la presse ? »
Comme on peut le comprendre, pour le journaliste, le Gouvernement chercherait à perdre du temps pour ne pas promulguer les lois et les textes régissant le secteur (création des journaux, publicité, sondage d’opinion,…) pour des raisons qui relèvent encore du mystère. Ce qui est clair, c’est que la solidarité gouvernementale n’est pas de rigueur à ce sujet. Le titre de l’article : « Qui défend les journalistes ? » peut être interprété autrement. Il pose le problème de savoir qui représentera les professionnels lors des discussions annoncées sur le nouveau projet du code de l’information. A voir les derniers développements qu’a connus la scène médiatique ces dernier mois, il est permis de dire que le secrétariat d’Etat à la Communication discutera du texte avec les représentants de la Fédération nationale des journalistes algériens (FNJA), affilié au syndicat officiel UGTA. En somme, c’est une affaire qu’on tente de régler dans la maison du Rassemblement national démocratique (RND), entre militants. En fait, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, occupe en même temps le poste de secrétaire général du RND ; le secrétaire d’Etat à la communication Azzedine Mihoubi est un cadre du même parti ; et la personne qui a soutenu la création de la FNJA et qui a façonné son bureau national, n’est autre que Djenouhat, membre du secrétariat national de l’UGTA et cadre du RND. Que fait le FLN devant la mobilisation des cadres du RND ? Il se pose des questions : « Qui défend les journalistes ? »…
(1)-Sawt Al Ahrar, n° 3555 du 25 octobre 2009, p. 3
Invité de l'espace « Echo des plumes » au théâtre national Mahieddine Bachtarzi, le romancier et secrétaire d'Etat chargé de la Communication, Azzedine Mihoubi, a présenté samedi 24 octobre son nouveau roman « Confessions d'Assekrem » qui est nominé, avec trois autres œuvres algériennes écrites par El-Kheir Chouar, Samir Kassimi et Amine Zaoui, pour le prix Pocker du roman arabe.
Azzedine Mihoubi a précisé que contrairement à ses précédents ouvrages, ce nouveau roman ne reposait pas sur des expériences passées. « J'ai voulu raconter une histoire revêtant une dimension universelle à travers des personnages issus d'horizons différents mais qui sont confrontés à la même effervescence du monde », a expliqué l’auteur. A travers ce cocktail détonant, l'écrivain a voulu « rompre la séparation entre réel et imaginaire » tout en opérant un savant mélange de politique, d'histoire, de science, de mythologie et d'humour. Les événements de ce roman de 600 pages se déroulent en 2040 dans un hôtel dans la ville de Tamanrasset, devenue entre-temps un énorme pôle d'investissements, où se côtoient de nombreux personnages de différents pays qui participent à un concours, organisé par le propriétaire allemand de l'hôtel à l'occasion de la fête de fin d'année, pour élire la meilleure confession. Au fil des confessions des uns et des autres, le lecteur se rend compte que « le monde connaît la même situation et avance vers une même destinée ». M. Mihoubi a sciemment lié chaque personnage du roman à des événements réels survenus dans le monde à l'instar des explosions de Madrid pour le personnage espagnol. Il a également placé les différentes parties du roman dans des contextes historiques précis et conféré à son roman une dimension cinématographique par l'utilisation d'une langue reposant sur « l'image et la raison ».
« Confessions d'Assekrem » est paru aux Editions El-Beyt et devrait paraître en 2010 aux Editions Dar El-Djadid de Beyrouth (Liban). Le roman est en cours de traduction en français aux éditions Barzakh. La cinquième partie de cette œuvre devrait faire l'objet d'un roman indépendant en anglais.
APS, Alger, le samedi 24 octobre 2009
L’injonction est de taille : « Le responsable du secteur (Azzedine Mihoubi) a invité les éditeurs à assumer leurs responsabilités quant à la prise en charge socioprofessionnelle des travailleurs au sein de leurs entreprises conformément à la loi. »
M. Azzedine Mihoubi, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Communication a appelé jeudi 22 octobre les professionnels de la communication à s'organiser pour une meilleur concertation pour enrichir le code de l'information. Invité de l'émission « le rendez vous du jeudi » diffusée par la chaîne II de la radio nationale, M. Mihoubi a évoqué les préparatifs en cours pour la révision du code de l'information (avril 1990), précisant qu'«une plate-forme est prête pour l'enrichissement de ce texte ». «Nous avons besoin de nous concerter avec tous les concernés par la révision du code à savoir les journalistes, les éditeurs et les techniciens qui doivent s'organiser pour faciliter cette opération », a ajouté le secrétaire d’Etat. Le débat portera selon lui sur « tout ce qui a trait au texte » afin d'élaborer un code viable, adapté à la profession et aux préoccupations des professionnels du secteur, soulignant qu'un calendrier sera mis en place à cet effet et « sera annoncé prochainement».
M. Mihoubi a rappelé que le secteur « connaît une grande activité et un développement accéléré en adéquation avec les progrès enregistrés dans le monde». Il a indiqué que l'Etat qui œuvre à moderniser les médias audiovisuels et la presse écrite à doter le secteur de grands moyens tels que l'élargissement du réseau d'impression de journaux aux différentes régions du pays y compris au sud. Il a appelé les éditeurs à œuvrer davantage à améliorer le contenu de leurs produits.
S'agissant de la radio et de la télévision, M. Mihoubi a souligné qu'un travail soutenu est en cours pour la réalisation du système numérique terrestre dans les délais mondialement fixés (avant 2020) au moment ou l'entreprise de Télédiffusion d'Algérie (TDA) s'applique à la révision du plan de diffusion et à l'élargissement de son réseau pour éradiquer les zones d'ombre et renforcer les fréquences de diffusion.
A propos de la promotion socioprofessionnelle des journalistes, il a affirmé que l'Etat s'intéresse à la prise en charge des journalistes en tant que partenaires essentiels dans le processus d'édification démocratique et du développement du pays. Le responsable du secteur a invité les éditeurs à assumer leurs responsabilités quant à la prise en charge socioprofessionnelle des travailleurs au sein de leurs entreprises conformément à la loi.
APS, Alger, le 22 octobre 2009